En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez le dépôt de cookies dans votre navigateur. (En savoir plus)

Doctorant en biologie moléculaire et cellulaire des bactéries H/F

Cette offre est disponible dans les langues suivantes :
Français - Anglais

Date Limite Candidature : vendredi 26 août 2022

Assurez-vous que votre profil candidat soit correctement renseigné avant de postuler. Les informations de votre profil complètent celles associées à chaque candidature. Afin d’augmenter votre visibilité sur notre Portail Emploi et ainsi permettre aux recruteurs de consulter votre profil candidat, vous avez la possibilité de déposer votre CV dans notre CVThèque en un clic !

Informations générales

Référence : UMR5100-FRACOR-003
Lieu de travail : TOULOUSE
Date de publication : mardi 16 août 2022
Nom du responsable scientifique : Francois Cornet
Type de contrat : CDD Doctorant/Contrat doctoral
Durée du contrat : 36 mois
Date de début de la thèse : 1 octobre 2022
Quotité de travail : Temps complet
Rémunération : 2 135,00 € brut mensuel

Description du sujet de thèse

Dynamique des réplicons bactériens au cours du cycle cellulaire.
Chez les bactéries, les étapes de réplication, ségrégation et division cellulaires ne sont pas séparées dans le temps comme chez les eucaryotes. Ces évènements sont liés au cours du temps, et de nombreux acteurs participent à la chorégraphie pour le bon déroulement de ces processus. Chez les entérobactéries, la région terminale du chromosome (ter) est la dernière à être répliquée, séparée et ségrégée. Sa ségrégation est couplée à sa position subcellulaire par les protéines MatP, qui reconnait spécifiquement ter et FtsK, qui couple sa séparation à la cytokinèse. D'autre part, les liens d'intercaténation entre réplicons frères et leur résolution par la topoisomérase IV (TopoIV) émergent comme les facteurs principaux du maintien en cohésion, puis de la séparation contrôlée des régions ter nouvellement répliquées.
Le projet vise à comprendre comment l'action de la TopoIV dans la région ter est contrôlée pour assurer un contrôle spatiotemporel précis de la ségrégation et de son couplage avec la division cellulaire. Nous utiliserons une approche de biologie synthétique en insérant les éléments connus de ter sur différents types de plasmides. Nous caractériserons ensuite le comportement et la séparation des réplicons en vidéo-microscopie (quand et où dans la cellule) en utilisant des marqueurs fluorescents dans des cellules vivantes, ainsi que la décaténation par la TopoIV par différentes techniques de biologie moléculaire.

Contexte de travail

Le Centre de Biologie Intégrative (CBI) est un institut géré par le CNRS et l'Université Paul Sabatier – Toulouse 3, localisée sur le campus de l'Université, à Toulouse. Le CBI développe des approches multidisciplinaires et multi-échelles, des molécules isolées aux organismes entiers et aux sociétés animales, appliquées à de nombreux organismes modèles, des bactéries à l'homme. Le CBI rassemble environ 400 personnes, réparties dans ses 38 équipes de recherche, au sein de trois Unités : Microbiologie (LMGM), Biologie Moléculaire, Cellulaire et du Développement (MCD) et Cognition Animale (CRCA).
L'équipe Genome Dynamics (GeDy) fait partie du LMGM et étudie les fonctions de maintien des réplicons bactériens, leur intégration et régulation avec le transfert de gènes et le cycle cellulaire. Constituée de 13 permanents dont 9 chercheurs et enseignants chercheurs et de 5 doctorants ou CDD, notre équipe étudie une variété de modèles biologiques et de techniques qui permettent d'appréhender les questions de microbiologie moléculaire sous divers aspects. Le projet proposé ici sera co-encadré par Francois Cornet, DR-CNRS co-responsable de l'équipe, et Estelle Brendon, MCF UT3, et s'inscrit dans le cadre d'un projet collaboratif avec les équipes d'Olivier Espeli (CIRB, Paris) et d'Ivan Junier (TIMC, Grenoble), financé par un contrat avec l'ANR.

On en parle sur Twitter !