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Poste de chercheur postdoctoral en trafic membranaire fondamental et sécrétion du collagène (H/F)

Cette offre est disponible dans les langues suivantes :
- Français-- Anglais

Date Limite Candidature : vendredi 27 février 2026 23:59:00 heure de Paris

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Informations générales

Intitulé de l'offre : Poste de chercheur postdoctoral en trafic membranaire fondamental et sécrétion du collagène (H/F)
Référence : UMR7592-ISHRAO-006
Nombre de Postes : 1
Lieu de travail : PARIS 13
Date de publication : vendredi 6 février 2026
Type de contrat : Chercheur en contrat CDD
Durée du contrat : 24 mois
Date d'embauche prévue : 15 mai 2026
Quotité de travail : Complet
Rémunération : à partir de 3131 euros brut mensuel selon experience
Niveau d'études souhaité : Doctorat
Expérience souhaitée : Indifférent
Section(s) CN : 24 - Biologie cellulaire, développement, évolution-développement

Missions

Un poste de chercheur postdoctoral est à pourvoir au sein de l’équipe ‘Compartimentation intracellulaire’ de l’Institut Jacques Monod (UMR7592 CNRS / Université Paris Cité, Paris, France).
Ce projet aborde des questions fondamentales relatives au trafic membranaire et à la sécrétion, en utilisant l’export du collagène comme modèle pour comprendre comment les cellules prennent en charge des cargos volumineux et complexes, tels que les collagènes. Les collagènes sont les protéines sécrétées les plus grandes et parmi les plus abondantes chez les animaux, et leur biosynthèse met fortement à l’épreuve la voie de sécrétion en raison des exigences de repliement, d’assemblage supramoléculaire et de leur taille. Les cellules doivent coordonner la sélection des cargos, leur transport et le contrôle qualité afin de sécréter une matrice extracellulaire (MEC) aux propriétés biomécaniques appropriées, tout en maintenant une organisation correcte des compartiments cellulaires.
Le projet met particulièrement l’accent sur les sites de sortie du réticulum endoplasmique (ER exit sites, ERES), véritables plateformes dynamiques où les cargos sont triés, emballés et expédiés. L’objectif est de déterminer comment les collagènes et d’autres protéines de la MEC sont reconnus, triés et incorporés dans des transporteurs spécialisés, et comment les cargos eux-mêmes influencent l’architecture membranaire, son assemblage et l’identité des organites. En étudiant la manière dont les cellules construisent et remodèlent des transporteurs et des compartiments autour de cargos surdimensionnés, le projet vise à révéler des principes généraux de l’organisation de la voie de sécrétion, de la biogenèse des transporteurs et de l’homéostasie des compartiments.
Des études comparatives entre cellules saines et fibrosées permettront de mettre en évidence la logique fondamentale des défauts de tri et d’export du collagène. L’objectif global est de comprendre comment les voies de trafic intracellulaire sont établies, adaptées et régulées, en parallèle d’efforts visant au développement de stratégies thérapeutiques pour contrôler la sécrétion du collagène dans les maladies cicatricielles et fibrosantes.

Activités

Le/la chercheur·e postdoctoral·e devra :
• Contribuer à la conception et au développement conceptuel du projet
• Concevoir et réaliser des expériences portant sur les mécanismes fondamentaux de la sécrétion
• Développer et mettre en œuvre des approches avancées d’imagerie et de biologie cellulaire
• Analyser des données quantitatives et interpréter les résultats
• Communiquer les résultats au sein de l’équipe et lors de réunions scientifiques
• Participer à la rédaction de rapports scientifiques et de publications
Le travail impliquera une combinaison de techniques de biologie cellulaire, moléculaire et d’imagerie, notamment :
• Microscopie en cellules vivantes et à haute résolution
• Culture de cellules de mammifères et manipulations génétiques
• Analyses moléculaires et biochimiques
• Analyse quantitative de la dynamique du trafic intracellulaire

Compétences

• Doctorat en biologie (biologie cellulaire, biologie moléculaire, biochimie ou disciplines connexes), obtenu ou en cours d’obtention avant le début du contrat
• Fort intérêt pour la biologie cellulaire fondamentale, le trafic membranaire et la sécrétion
• Capacité à travailler de manière autonome et au sein d’une équipe collaborative
• Aptitude à prendre des initiatives et à mener un projet de recherche
• Maîtrise de l’anglais oral et écrit
Une expérience préalable dans l’export du RE, la biologie de la voie de sécrétion, les protéines de la MEC ou la microscopie avancée est un atout, mais n’est pas obligatoire.

Contexte de travail

Le projet sera mené au sein du groupe du Dr Ishier Raote, récemment établi à l’Institut Jacques Monod, et bénéficiant de fortes collaborations internationales en biologie cellulaire, biophysique et imagerie avancée.
L’Institut Jacques Monod est un centre de recherche CNRS de premier plan en biologie fondamentale, offrant un environnement interdisciplinaire stimulant et un accès à des plateformes technologiques de pointe, notamment :
• Plateformes de microscopie optique et électronique
• Cytométrie en flux
• Infrastructures de protéomique et d’analyse d’images

Contraintes et risques

Le poste implique un travail de laboratoire standard avec des lignées cellulaires de mammifères et des réactifs chimiques. Les risques sont minimes, et toutes les formations nécessaires ainsi que l’encadrement en matière de sécurité seront assurés.