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Portail > Offres > Offre UMR7164-GIOMAR-002 - Postdoctorat sur ATLAS (di-Higgs et trajectographe) au Laboratoire APC-Paris/Université de Paris/CNRS H/F

Postdoctorat sur ATLAS (di-Higgs et trajectographe) au Laboratoire APC-Paris/Université de Paris/CNRS H/F

Cette offre est disponible dans les langues suivantes :
Français - Anglais

Date Limite Candidature : samedi 21 août 2021

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Informations générales

Référence : UMR7164-GIOMAR-002
Lieu de travail : PARIS 13
Date de publication : mercredi 30 juin 2021
Type de contrat : CDD Scientifique
Durée du contrat : 24 mois
Date d'embauche prévue : 1 octobre 2021
Quotité de travail : Temps complet
Rémunération : Entre 2700 et 3900€ bruts mensuels selon expérience
Niveau d'études souhaité : Doctorat
Expérience souhaitée : Indifférent

Missions

Après la découverte du boson de Higgs dans le LHC Run1 et la mesure précise de ses couplages à d'autres particules dans le Run2, mesurer son auto-couplage est désormais l'un des principaux objectifs du programme de physique du Higgs de l'expérience ATLAS. Le candidat travaillera sur la préparation et l'analyse des données du Run3 pour contraindre l'auto-couplage du boson de Higgs.
Si l'auto-couplage du boson de Higgs est tel que prédit par le modèle standard, un très grand échantillon de bosons de Higgs produits dans la phase de haute luminosité du LHC sera nécessaire pour le mesurer. Cela nécessite un détecteur de particules chargées mis à jour, actuellement en construction, et un logiciel de reconstruction et simulation dédié, qui est également en cours de développement. Le candidat contribuera aussi à ces activités de construction et de développement.

Activités

Le candidat sélectionné travaillera sur deux axes :
• analyse des données : le candidat préparera et effectuera l'analyse des premières données du LHC Run3, en se concentrant sur l'étude de la production d'une paire de boson de Higgs dans les états finaux avec deux b-jets et deux photons, y compris des travaux de performance de reconstruction et identification de b-jets ou de photons pour améliorer la sensibilité des analyses actuelles.
• détecteur : le candidat travaillera sur le logiciel de reconstruction et simulation du détecteur ITk pour la phase haute luminosité du LHC.
Le travail sera réalisé avec tous les autres membres de l'équipe, et en collaboration avec d'autres laboratoires de l'IN2P3 et de la Collaboration ATLAS.

Compétences

Les candidats doivent être titulaires d'un doctorat en physique, avec une thèse en physique expérimentale des hautes énergies. Une expérience d'analyse de données (programmation et méthodes numériques, machine learning, ROOT/RooFit) et/ou de développement (hardware ou software) de détecteurs pour les expériences de physique de particules (trajectographes en particulier) sont aussi demandées.
Les candidats devront également justifier d'une capacité à travailler en équipe et à s'intégrer dans une communauté scientifique pluridisciplinaire, notamment en communiquant sur leurs travaux auprès de leurs pairs dans le respect des exigences de rigueur et d'éthique inhérentes à tout projet scientifique de grande ampleur. Toute preuve concrète de telles capacités, sous forme par exemple de publications dans une revue à comité de lecture ou de présentation dans une conférence, sera donc fortement appréciée.
Enfin, l'anglais étant la langue de travail principale du projet et des expériences de physique internationales associées, une bonne maîtrise écrite et orale de cette langue sera exigée.

Contexte de travail

Le Laboratoire AstroParticules et Cosmologie (APC) de Paris est une Unité Mixte de Recherche (UMR) créé en 2005. L'APC rassemble environ 75 chercheurs permanents, et une cinquantaine d'ingénieurs, techniciens et administratifs. En incluant les personnels non permanents (doctorants, boursiers postdoctoraux, visiteurs étrangers), ce sont quelques 200 personnes qui forment cette structure, pilotée par l'Université de Paris (UP), par le CNRS (représenté par trois de ses Instituts : principalement l'IN2P3, mais aussi l'INSU et l'INP), mais aussi par le CEA (DSM/IRFU), l'Observatoire de Paris, et le CNES.
Le laboratoire est centré autour de quatre thématiques principales : cosmologie, gravitation, astrophysique de haute énergie, physique de particules. Outre les activités expérimentales ou observationnelles décrites ci-dessus, les thèmes couverts par le laboratoire sont étudiés par le groupe Théorie.
Le groupe ATLAS a été créé en mars 2021 à l'APC et s'intègre dans la thématique de physique de particules du laboratoire. Le groupe est actuellement composé de trois membres du personnel de recherche (Gregorio Bernardi, Marco Bomben, Giovanni Marchiori) qui sont membres de la collaboration ATLAS depuis plus d'une décennie, et de deux doctorants. Trois autres doctorants et un deuxième post-doctorant devraient rejoindre le groupe à l'automne 2021. Le groupe a fortement contribué aux analyses de physique d'ATLAS et possède une solide expérience dans la conception, la construction et la mise en service de détecteurs. En particulier, le groupe est largement impliqué dans l'étude des propriétés du boson de Higgs dans les états finaux di-photon ou paires de b-quark, avec des rôles de premier plan dans les deux axes et est très actif dans les études de performance et de R&D des sous-détecteurs à pixels en silicium des détecteurs d'ATLAS actuel (ID) et futur (ITk). Nous contribuons également à des études de cas physiques sur la physique du boson de Higgs dans les futures expériences d'usine de Higgs comme le « future circular collider ».

Contraintes et risques

Ce projet ne présente pas de risques professionnels particuliers. En revanche, du fait de la nature internationale des collaborations, des déplacements de courte durée à l'étranger (sous réserve d'amélioration des conditions sanitaires) sont à prévoir.

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