En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez le dépôt de cookies dans votre navigateur. (En savoir plus)

Doctorant (H/F) : Développement de matrices d'ARNm thérapeutiques et évaluation de leur potentiel ostéogène pour la réparation du tissu osseux

Cette offre est disponible dans les langues suivantes :
Français - Anglais

Date Limite Candidature : mercredi 20 octobre 2021

Assurez-vous que votre profil candidat soit correctement renseigné avant de postuler. Les informations de votre profil complètent celles associées à chaque candidature. Afin d’augmenter votre visibilité sur notre Portail Emploi et ainsi permettre aux recruteurs de consulter votre profil candidat, vous avez la possibilité de déposer votre CV dans notre CVThèque en un clic !

Faites connaître cette offre !

Informations générales

Référence : UPR4301-MARPER-060
Lieu de travail : ORLEANS
Date de publication : mercredi 29 septembre 2021
Nom du responsable scientifique : Dr. Federico Perche et Dr Delphine Logeart-Avramoglou
Type de contrat : CDD Doctorant/Contrat doctoral
Durée du contrat : 36 mois
Date de début de la thèse : 1 décembre 2021
Quotité de travail : Temps complet
Rémunération : 2 135,00 € brut mensuel

Description du sujet de thèse

Les besoins de réparation osseuse croient de façon exponentielle en raison de l'augmentation de l'espérance de vie de la population et des changements de modes de vie (accidents, co-morbidités). Aussi, les besoins en greffes osseuses dépassent les ressources traditionnelles en autogreffes ou allogreffes (cadavres). Les substituts osseux synthétiques (principalement à base de phosphate de calcium) sont avantageux mais insuffisamment efficaces pour réparer de grands défauts osseux car non ou peu ostéoinducteurs. Pour améliorer leur potentiel de formation osseuse, ces substituts peuvent être associés à des molécules bioactives telles que des Bone Morphogenetic Proteins (BMPs), représentant la classe la plus prometteuse de produits thérapeutiques pour la régénération osseuse. Ces protéines, utilisées sous forme de protéines recombinantes, induisent des mécanismes de réparation endogènes en recrutant et en programmant les cellules progénitrices hôtes. Cependant, l'utilisation de protéines recombinantes présente des inconvénients tels que leur agrégation et instabilité, exigeant l'implantation de fortes doses et conduisant à des effets indésirables. La thérapie génique à base d'ADN de BMP a émergé il y a quelques années avec des résultats prometteurs. Cette approche permet une expression in situ de la protéine d'intérêt par les cellules hôtes, induisant la réparation osseuse avec des doses infiniment plus faibles qu'avec une approche utilisant des protéines recombinantes.
Le projet CREABONE propose d'utiliser l'ARN messager (ARNm) de BMPs comme alternative innovante à l'administration de protéines et à la thérapie génique pour la régénération du tissu osseux. La stratégie ARNm offre la possibilité, jusqu'à présent inédite, d'évaluer le potentiel de réparation osseuse de diverses. Ce projet sera mené par des partenaires possédant des compétences complémentaires et des expertises de longue date en délivrance d'ARNm thérapeutique (CBM), en biologie et régénération osseuse (B3OA) et dans la conception de matrices injectables pour la chirurgie maxillofaciale (RMeS).
Nos résultats précédents ont permis de mettre au point un complexe ternaire ARNm/polymère/liposome désigné lipopolyplexe (LPP) qui permet la délivrance intracellulaire d'ARNm codant pour la BMP2 et son expression in cellulo et in vivo chez la souris avec induction de formation osseuse ectopique.
Le sujet de thèse s'inscrit dans la continuité de ces premiers travaux avec pour objectif global de développer et d'évaluer in vitro et in vivo des assemblages macromoléculaires contenant les ARNm d'intérêt (différentes isoformes de BMPs) et permettant une expression sûre, locale et transitoire des protéines par les cellules hôtes progénitrices et de valider leurs performances thérapeutiques pour la régénération osseuse. Le candidat développera des technologies basées sur de la biologie moléculaire et cellulaire pour étudier l'activité des matrices d'ARNm sur des modèles cellulaires et murins.

Contexte de travail

Le/la doctorant-e exercera ses fonctions dans deux laboratoires : le Centre de Biophysique Moléculaire (CBM, http://cbm.cnrs-orleans.fr/ ) à Orléans et le laboratoire de Biologie, Bioingénierie et Bioimagerie (B3OA / www.b3oa.cnrs.fr ) à Paris.
Au sein du Centre de Biophysique Moléculaire (CBM - UPR4301) situé à Orléans sur le campus CNRS, le/la doctorant-e exercera ses activités au sein de l'équipe « Biologie Cellulaire, Cibles moléculaires et Thérapies innovantes » et du groupe thématique « Thérapies innovantes et nanomédecine » dirigé par le Pr. Chantal Pichon. Le CBM développe des recherches à l'interface de la Chimie, de la Biologie et de la Physique qui s'intéressent aux mécanismes moléculaires du Vivant et aux dysfonctionnements qui conduisent au développement de certaines maladies. Le/la doctorant-e sera co-encadré par un chercheurs CNRS de ce groupe (Fédérico Perche).
Au sein du B3OA situé à Paris-10ème à la Faculté de Médecine de l'Université de Paris-Site Villemin, le/la doctorant-e exercera ses activités dans la thématique « Aspects translationnels de la réparation ostéo-articulaire ». Le B3OA, dirigé par Hervé Petite, développe des biothérapies innovantes pour la reconstruction des tissus squelettiques. Le/la doctorant-e sera co-encadré par une chercheuse CNRS de ce groupe (Delphine Logeart-Avramoglou).
La thèse est financée par une subvention de l'ANR.

Contraintes et risques

Expérimentation animale (sur souris)

Informations complémentaires

Les candidats doivent envoyer leur CV et leur lettre de motivation via le site internet emploi.cnrs.fr et également à l'adresse delphine.logeart@cnrs.fr co-directrice de thèse.
Seules les candidatures reçues via cette procédure CNRS seront considérées.

On en parle sur Twitter !