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Doctorant H/F en biologie moléculaire, microbiologie et physiologie végétale

Cette offre est disponible dans les langues suivantes :
Français - Anglais

Date Limite Candidature : mardi 6 décembre 2022

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Informations générales

Référence : UMR8197-NATBOI-144
Lieu de travail : PARIS 05
Date de publication : mardi 15 novembre 2022
Nom du responsable scientifique : Lionel NAVARRO
Type de contrat : CDD Doctorant/Contrat doctoral
Durée du contrat : 36 mois
Date de début de la thèse : 1 décembre 2022
Quotité de travail : Temps complet
Rémunération : 2 135,00 € brut mensuel

Description du sujet de thèse

La symbiose entre les rhizobiums et les légumineuses aboutit à la formation d'organes racinaires spécialisés, appelés nodules, où les bactéries fixent l'azote atmosphérique au profit de la plante tandis que la plante fournit des sources de carbone via la photosynthèse aux bactéries. Les principales étapes du développement des nodules font intervenir une reprogrammation importante du transcriptome des cellules végétales. Celle-ci est régulée par des facteurs de transcription bien spécifiques, des modifications épigénétiques et par des petits ARN non-codants. Ces petits ARN répriment l'expression de gènes cibles via l'ARN interférence (ARNi). Au-delà de leur capacité à réguler des gènes de la plante, les petits ARN peuvent être véhiculés jusqu'à des microorganismes en interaction avec la plante, tels que les champignons, et reprogrammer ainsi l'expression de gènes cibles des microorganismes. Récemment, des études ont montré que les petits ARN peuvent être transférés de manière bidirectionnelle entre les bactéries et les plantes. Par exemple, il a été montré que des petits ARN dérivés d'ARN de transfert (ARNt) bactériens sont transférés dans des cellules épidermiques de soja et répriment l'expression de gènes impliqués dans la symbiose. Le projet de thèse proposé vise d'une part à identifier l'ensemble des petits ARN de la légumineuse Medicago truncatula qui pourrait reprogrammer l'expression de gènes de Rhizobium au cours des étapes précoces de la symbiose. D'autre part, l'étudiant(e) recruté(e) réalisera une caractérisation fonctionnelle approfondie de certains de ces candidat petit ARNs.

Contexte de travail

L'Institut de biologie de l'ENS (IBENS) est un centre de recherche fondamentale qui mène des recherches originales visant à décrypter les mécanismes fondamentaux au cœur des processus biologiques.
Unité mixte ENS-CNRS-INSERM, l'IBENS accueille plus de 300 personnes regroupées en 30 équipes autonomes conduisant une recherche hautement collaborative et multidisciplinaire qui allie approches expérimentales et théoriques.
L'activité de recherche couvre des champs thématiques variés : Neurosciences, Biologie du développement, Génomique fonctionnelle, Écologie et biologie de l'évolution.
Plusieurs plateformes technologiques, notamment en imagerie, génomique, protéomique et bio-informatique sont à la disposition des chercheurs. Les recherches menées à l'IBENS bénéficient des interactions avec d'autres disciplines présentes à l'ENS (physique, chimie, sciences cognitives, mathématiques). L'IBENS est activement impliqué dans la formation des étudiants et jeunes chercheurs à tous les niveaux.
L'équipe d'accueil RRI, dirigée par -Lionel Navarro comprend 2 chercheurs permanents, (CNRS, Inserm) 1 enseignante-chercheuse permanente (ENS), une ingénieure d'études permanente (CNRS), 3 étudiants de thèse, un ingénieur d'études non permanent
L'objectif de l'équipe est de défricher les mécanismes de résistance aux agents pathogènes et de mieux comprendre comment les agents pathogènes interfèrent avec ces processus
Le/la candidat.e travaillera en étroite collaboration avec le directeur de recherche, une étudiante de thèse et une ingénieure d'études de l'équipe ainsi qu'avec l'équipe de M. Crespi à l'IPS2 (Saclay).

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