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Impact de la composition chimique des particules atmosphériques sur leur potentiel oxydant H/F

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Informations générales

Référence : UMR7376-HENWOR0-001
Lieu de travail : MARSEILLE 02
Date de publication : vendredi 19 juin 2020
Nom du responsable scientifique : Henri WORTHAM
Type de contrat : CDD Doctorant/Contrat doctoral
Durée du contrat : 36 mois
Date de début de la thèse : 1 octobre 2020
Quotité de travail : Temps complet
Rémunération : 2 135,00 € brut mensuel

Description du sujet de thèse

Les particules (PM) atmosphériques sont responsables d'environ 43 000 décès prématurés par an en France. Cependant, ces estimations sont réalisées à partir des concentrations massiques des PM (µg.m-3 d'air) sans tenir compte de la toxicité de leurs constituants. Des tests in-vitro de mesure du Potentiel Oxydant (PO) ont été récemment développés pour estimer la nocivité des PM, et un dispositif de mesure automatique en continu est en développement à l'IGE. Après avoir validé ce dispositif, par inter-comparaison avec des mesures du PO avec des prélèvements sur filtres, l'objectif du projet sera d'étudier, par des expérimentations en laboratoire et de terrain, le lien existant entre le PO et la composition chimique détaillée des PM. Une attention particulière sera portée sur l'évolution conjointe du PO et de la chimie des PM lors de l'oxydation progressive des PM dans l'atmosphère. Ce travail ouvrira des perspectives de première importance pour la gestion de la qualité de l'air puisque l'analyse conjointe de la chimie et du PO des PM devrait permettre une identification couplée des sources de PM et de leur contribution à leur impact sanitaire.

Contexte de travail

Ce travail de thèse fera l'objet d'une collaboration entre le Laboratoire de Chimie de l'environnement (LCE, UMR7376) à Marseille et l'Institut de Géosciences de l'Environnement (IGE, UMR5001) afin d'associer les systèmes de mesure en ligne du potentiel oxydant des aérosols (proxy de la toxicité) développés à l'IGE avec les dispositifs de mesure en ligne de la composition chimique organique et minérale mis en œuvre au LCE. Le lieu principal de réalisation de la thèse sera le site Aix-Marseille (campus St Charles à Marseille) mais de fréquents déplacements et des séjours de plusieurs semaines sur le campus Universitaire de Grenoble à St Martin d'Hères seront organisés. Le doctorant sera inscrit à l'Ecole Doctorale « Sciences de l'Environnement » (ED 251) de l'Université Aix-Marseille mais bénéficiera du double encadrement du Pr. Henri Wortham pour l'Université Aix-Marseille et de Mme Gaelle Uzu pour l'Université Grenoble Alpes.
Les candidats devront être titulaires d'un Master ou d'un diplôme équivalent. Lors des expérimentations, le candidat devra mettre en œuvre les outils d'analyses puis traiter les données issues des systèmes de mesure du potentiel oxydant et de la composition chimique des aérosols atmosphériques. Il devra donc avoir de solides compétences en chimie, et plus particulièrement en chimie analytique, ainsi qu'en statistique pour le traitement des données. En chimie analytique, une expérience sur des spectromètres de masse aérosols (AMS, ACSM…) serait la bienvenu tandis qu'en traitement statistique une connaissance des logiciels tels qu'IGOR ou R sont nécessaire.

Informations complémentaires

La réalisation des travaux de thèse implique la participation à des campagnes de terrain en France et éventuellement en Europe. La durée de des campagnes sera de quelques semaines (4 à 8 semaines). Les dates ne sont pas encore connues mais seront fortement contraintes par la disponibilité des partenaires, les conditions climatiques et la disponibilité des instruments ce qui aura des implications sur les dates de prise des congés.

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