En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez le dépôt de cookies dans votre navigateur. (En savoir plus)

H/F Contrat doctoral en linguistique : La syntaxe des phrases relatives dans des langues sous-étudiées

Cette offre est disponible dans les langues suivantes :
- Français-- Anglais

Date Limite Candidature : lundi 29 juillet 2024 23:59:00 heure de Paris

Assurez-vous que votre profil candidat soit correctement renseigné avant de postuler

Informations générales

Intitulé de l'offre : H/F Contrat doctoral en linguistique : La syntaxe des phrases relatives dans des langues sous-étudiées
Référence : UMR7023-NOEMOL-011
Nombre de Postes : 1
Lieu de travail : PARIS 17
Date de publication : lundi 8 juillet 2024
Type de contrat : CDD Doctorant/Contrat doctoral
Durée du contrat : 36 mois
Date de début de la thèse : 1 octobre 2024
Quotité de travail : Temps complet
Rémunération : La rémunération est d'un minimum de 2135,00 € mensuel
Section(s) CN : Sciences du langage

Description du sujet de thèse

Le/ la doctorant.e travaillera sous la direction conjointe de Léa NASH (Université Paris 8/CNRS) et Jason MERCHANT (Université Chicago) sur tout sujet lié à la syntaxe des phrases relatives dans des langues minoritaires en danger.
Les constructions relatives dans lesquelles un nom est modifié par un constituant phrastique existent dans toutes les langues du monde. Plusieurs stratégies de relativisation ont été attestées et leur lien avec d’autres propriétés grammaticales de la langue a été établi, telles que l’ordre de mots, existence de pronoms résomptifs ou d’éléments subordonnants, entre autres. Les phrases relatives peuvent precéder, suivre, ou inclure le nom modifié, mais elles peuvent aussi être détachées du nom et antéposées dans une position périphérique donnant lieu aux phrases correlatives. Il existe une grande variation à travers de langues quant au nombre de stratégies de relativisation qui y sont attestées. Une littérature abondante sur la syntaxe des phrases relatives aborde des questions concernent la relation entre le nom et la lacune correspondante dans les phrases relatives adnominales ; la relation entre l’ordre de mots et la position de la phrase relative ; les asymétries entre les relatives restrictives et non-restrictives ; la question pourquoi les relatives non-restrictives sont typologiquement moins attestées.
L’analyse et la documentation des phrases relatives dans des langues sous-étudiées peut grandement contribuer à l’élucidation de ces questionnements et à la théorisation linguistique de la modification nominale.

Contexte de travail

Accueil dans l’équipe Syntaxe et Sémantique de l’UMR 7023 dans le cadre d’un contrat doctoral international de l’Institut INSHS, coordonné par la MITI, avec mobilité internationale à l’Université Chicago.
Inscription à l’Ecole Doctorale n° 224 « Cognition, langage, interaction » de l’Université Paris 8.