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Doctorat (H/F) : une nouvelle approche d'électrophysiologie pour évaluer l'impact de pathogènes ou de la neuroinflammation sur l'activité neuronale (Neurotrace)

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Informations générales

Référence : UMR5282-DANDUN-001
Lieu de travail : TOULOUSE
Date de publication : lundi 27 juillet 2020
Nom du responsable scientifique : Daniel Dunia (CPTP) et Guilhem Larrieu (LAAS)
Type de contrat : CDD Doctorant/Contrat doctoral
Durée du contrat : 36 mois
Date de début de la thèse : 1 octobre 2020
Quotité de travail : Temps complet
Rémunération : 2 135,00 € brut mensuel

Description du sujet de thèse

Une meilleure compréhension de l'impact de diverses agressions environnementales (infections, inflammation, polluants…) sur le fonctionnement du cerveau passe nécessairement par la capacité de mesurer de façon précise l'activité neuronale, avec la meilleure résolution spatio-temporelle possible et de manière non-invasive pour permettre un suivi longitudinal au cours du temps.
Pour aborder ce défi, ce sujet bénéficie d'une collaboration entre des infectiologues/immunologistes (CPTP) et une équipe de physiciens du LAAS-CNRS. Ceci nous a permis de concevoir de nouveaux capteurs de mesure de l'activité neuronale basés sur l'utilisation de réseaux de "nano-électrodes" composées de nanofils de silicium. Maintenant que les premières versions de ces capteurs sont développées, le projet proposé ici s'articule autour de deux axes complémentaires : d'une part, utiliser ces systèmes pour évaluer l'impact sur l'activité neuronale de protéines virales, dont nous avons montré qu'elles pouvaient perturber la signalisation neuronale et le comportement, ainsi que de cytokines impliquées dans les troubles cognitifs associés à la neuroinflammation ; d'autre part, de contribuer à l'optimisation des capteurs actuels et des méthodes d'enregistrement, ainsi que d'étendre les méthodes actuelles, basées sur une analyse à l'échelle du neurone unique, sur des approches plus intégrées intégrant un contrôle de la connectivité inter-neuronale grâce à l'utilisation d'approches basées sur la fluidique. A terme, l'objectif de ce projet est de proposer un système sensible et versatile permettant un suivi précis de l'impact de composés sur la communication inter-neuronale.

Contexte de travail

Ce programme bénéficie d'un soutien dans le cadre de l'appel d'offres CNRS "Prime". Il est donc destiné à être réalisé en co-direction dans deux laboratoires Toulousains. L'essentiel des analyses "biologiques" sera effectué au Centre de Physiopathologie de Toulouse-Purpan, alors que les procédures de fabrication et d'optimisation des capteurs seront réalisées au LAAS-CNRS. Les deux co-directeurs de thèse ont une grande expérience (ayant déjà co-dirigé deux thèses dans les années passées), mais cela requiert de l'autonomie et de la flexibilité de la part du•de la candidat•e

Contraintes et risques

Besoin de se former aux risques infectieux (travail en environnement BSL2) et travail en salle blanche pour les dispositifs de nano-sondes

Informations complémentaires

Une expérience préalable en électrophysiologie serait un plus

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