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Thèse Sciences de la Terre, de l'Environnement et des Planètes. Spécialité : Océan, Atmosphère, Hydrologie, Climat H/F

Cette offre est disponible dans les langues suivantes :
Français - Anglais

Date Limite Candidature : jeudi 14 juillet 2022

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Informations générales

Référence : UMR5001-VALLAN0-076
Lieu de travail : ST MARTIN D HERES
Date de publication : jeudi 23 juin 2022
Nom du responsable scientifique : UZU Gaëlle (DR IRD) et JAFREZZO Jean-Luc (DR CNRS)
Type de contrat : CDD Doctorant/Contrat doctoral
Durée du contrat : 36 mois
Date de début de la thèse : 1 septembre 2022
Quotité de travail : Temps complet
Rémunération : 2 135,00 € brut mensuel

Description du sujet de thèse

Développements méthodologiques des techniques d'attribution des contributions des sources d'émissions à la composition chimique des composantes de l'atmosphère : applications aux particules atmosphériques, aux carottes de glace, et au Potentiel Oxydant mesuré en temps réel.

Contexte :
Les particules atmosphériques (PM) ont des impacts très importants sur le climat et sur la santé humaine. L'amélioration des méthodes permettant la quantification des sources dont sont issues ces PM est un pas fondamental pour différents aspects des sciences de l'atmosphère, mais aussi pour la définition de réglementations efficaces sur la qualité de l'air.
Une des méthodes actuelles pour déterminer ces contributions des sources pour un site récepteur donné est une méthode statistique évoluée (PMF : « Positive Matrix Factorization »). Le cadre général de cette thèse est celui de la continuation dans le groupe « Qualité de l'Air » de l'IGE des améliorations méthodologiques et applicatives de cette technique, domaine dans lequel nous travaillons maintenant depuis 7 à 8 ans, avec une bonne reconnaissance internationale (plus de 50 articles avec cette méthode sur la période).
Objectifs de la thèse et activités spécifiques :
Dans ce contexte général, la thèse aura pour objectifs spécifiques :
1. De développer des méthodologies qui permettent de réduire la subjectivité de l'utilisateur dans la conduite d'une étude par méthode PMF, en proposant des procédures plus standardisées et des outils d'évaluation des résultats appropriés,
2. D'introduire des nouveaux traceurs chimiques de source de PM dans ces études PMF et tester leur efficience à quantifier les contributions de ces « nouvelles » sources à la masse et au PO des aérosols,
3. De tenter d'appliquer pour la première fois une technique avancée de PMF spécialement dédiée à des grands jeux de données (PMF en « rolling window ») à deux applications spécifiques :
a. Un jeu de données concernant une carotte de glace obtenue au Col du Dôme (Alpes françaises) permettant de remonter aux sources de PM sur plusieurs dizaines d'années,
b. Des jeux de données de mesures automatiques des constituants chimiques et du PO de l'atmosphère, une préfiguration des stations de mesures du futur dans le domaine de la qualité de l'air.

Conditions de travail et moyens mis à disposition pour la thèse :
Cette thèse se place au cœur des enjeux scientifiques du groupe « Qualité de l'Air », et bénéficiera d'un environnement riche et motivant, avec de nombreuses collaborations nationales et internationales. Les moyens mis en œuvre pour réaliser ce doctorat s'appuieront sur les données de qualité de l'air produites dans le cadre de nombreux programmes du groupe.

Compétences attendues :
- Bonnes connaissances en langage Python
- Aptitude au traitement de données
- Connaissance en géochimie de l'atmosphère
- Capacités rédactionnelles et de présentation
- Capacités de travail en groupe
- Anglais (oral/écrit), niveau B1 minimum (cadre européen de référence pour les langues).

Contexte de travail

L'Institut des Géosciences de l'Environnement (IGE) est un laboratoire public de recherche sous les tutelles du CNRS, l'IRD, l'Université Grenoble Alpes (UGA) et Grenoble-INP qui travaille sur les changements climatiques et l'anthropisation de notre planète dans les régions polaires, de montagne et la zone intertropicale, régions particulièrement sensibles et aux enjeux sociétaux majeurs.
Il rassemble environ 260 personnes dont plus de 160 membres permanents (chercheurs.es, enseignant.es-chercheurs.es, ingénieur.es et technicien.nes) et environ 100 personnels en contrat à durée déterminée (doctorant.es, chercheurs.es et IT). Le laboratoire accueille également chaque année plusieurs dizaines de stagiaires et visiteur.ses scientifiques. Le laboratoire est installé sur deux sites du campus universitaire de Grenoble (bâtiments Glaciologie et OSUG-B - Maison Climat Planète).
L'IGE constitue l'un des principaux laboratoires de l'Observatoire des Sciences de l'Univers de Grenoble (OSUG), une structure fédérative de l'INSU.
La personne recrutée effectuera sa mission au sein de l'équipe CHIANTI de l'IGE et sera placé.e sous la responsabilité de Gaëlle UZU et Jean-Luc JAFFREZO.

Contraintes et risques

Sans.
La recherche se fera indifféremment en français ou anglais, néanmoins il est attendu que le candidat non-francophone s'efforce d'apprendre les bases du français afin de faciliter la communication et son intégration dans le laboratoire.

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