Informations générales
Intitulé de l'offre : H/F Postdoc en biologie cellulaire et biophysique
Référence : UMR8023-ABDTHI-030
Nombre de Postes : 2
Lieu de travail : PARIS 05
Date de publication : vendredi 16 janvier 2026
Type de contrat : Chercheur en contrat CDD
Durée du contrat : 12 mois
Date d'embauche prévue : 2 mars 2026
Quotité de travail : Complet
Rémunération : brute mensuelle comprise entre 3131 et 4807 euros.
Niveau d'études souhaité : Doctorat
Expérience souhaitée : Indifférent
Section(s) CN : 11 - Matière molle : synthèse, élaboration, assemblages, structure, propriétés, fonctions
Missions
Les travaux de recherche associés à ce poste visent à élucider les mécanismes par lesquels les cellules coordonnent les flux lipidiques afin de s’adapter aux exigences métaboliques et aux signaux environnementaux. Le métabolisme lipidique constitue un processus hautement dynamique reposant sur une régulation fine du stockage, de la mobilisation et du recyclage des lipides, étroitement couplée au maintien de l’homéostasie énergétique cellulaire.
Une question centrale de ce projet est de comprendre comment les cellules orchestrent les flux lipidiques par des interactions fonctionnelles entre organites, ainsi que par des adaptations biophysiques associées en réponse aux variations de la demande énergétique. Plus précisément, les personnes recrutées étudieront les mécanismes par lesquels des organites spécifiques modulent la synthèse lipidique, la manière dont les propriétés biophysiques des membranes et des compartiments intracellulaires se réorganisent en fonction de l’état métabolique, ainsi que l’intégration des voies de signalisation aux contraintes physiques afin d’assurer un équilibre optimal entre le stockage lipidique et la production d’énergie.
En combinant des approches de biophysique quantitative, d’imagerie avancée et de biologie cellulaire, ce projet vise à identifier les principes moléculaires et physiques fondamentaux qui régissent l’homéostasie lipidique et la dynamique des organites.
Activités
Le projet repose sur une approche interdisciplinaire combinant la biophysique et la biologie cellulaire pour étudier la régulation des flux lipidiques et la dynamique des organites en réponse aux états métaboliques. Deux postdoctorant·e·s aux profils complémentaires seront recruté·e·s.
Postdoctorant·e en physique / biophysique
Le/la postdoctorant·e en physique développera des approches quantitatives pour analyser les propriétés biophysiques des membranes et des organites impliqués dans le métabolisme lipidique. Il/elle combinera l’imagerie avancée et l’analyse de données afin d’identifier les principes physiques régissant les flux lipidiques et les adaptations organellaires.
Postdoctorant·e en biologie cellulaire
Le/la postdoctorant·e en biologie cellulaire étudiera les mécanismes moléculaires et cellulaires qui contrôlent la synthèse, le stockage et la mobilisation des lipides, ainsi que la communication entre organites. Il/elle mettra en œuvre des modèles cellulaires et des approches de biologie cellulaire et moléculaire pour relier la régulation métabolique à l’organisation subcellulaire.
Activités communes
Les deux postdoctorant·e·s travailleront en étroite collaboration, participeront à la conception des expériences, à l’analyse intégrée des données, ainsi qu’à la rédaction de publications et à la diffusion des résultats scientifiques.
Compétences
Postdoctorant·e en physique / biophysique
• Doctorat en physique, biophysique ou disciplines apparentées.
• Solide maîtrise des approches de biophysique quantitative et/ou de modélisation.
• Expérience en imagerie avancée, analyse quantitative de données et traitement d’images.
• Capacité à développer des approches interdisciplinaires en interface avec la biologie.
Postdoctorant·e en biologie cellulaire
• Doctorat en biologie cellulaire, en biologie moléculaire ou dans des domaines connexes.
• Expérience en culture et en imagerie cellulaires.
• Expérience purification de protéines
• Maîtrise d’approches de perturbation génétique et/ou pharmacologique.
• Intérêt pour les questions de métabolisme et d’organisation subcellulaire.
Contexte de travail
Le laboratoire, LPENS, offre un environnement de recherche interdisciplinaire unique, à l’interface de la biologie, de la physique et de la chimie. L’équipe évolue dans une atmosphère collaborative et stimulante, qui favorise les échanges scientifiques et les approches intégrées. Les postdoctorant·e·s bénéficieront d’un accès à des plateformes de pointe en imagerie et en biologie cellulaire, ainsi qu’à un environnement de recherche international dynamique.
Contraintes et risques
Le projet implique l’utilisation de techniques expérimentales avancées en imagerie et en biologie cellulaire, nécessitant une formation spécifique et le respect strict des protocoles de sécurité en vigueur. Les travaux expérimentaux pourront inclure la manipulation de cultures cellulaires et de réactifs chimiques, exposant à des risques biologiques et chimiques maîtrisés dans un cadre réglementé. L’activité de recherche peut également impliquer des périodes d’expérimentation intensive et le travail sur des instruments complexes, requérant rigueur, organisation et respect des règles de sécurité du laboratoire.