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Thèse sur les mécanismes de conversion d'énergie dans les plasmas spatiaux H/F

Cette offre est disponible dans les langues suivantes :
Français - Anglais

Date Limite Candidature : vendredi 30 juillet 2021

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Informations générales

Référence : UMR5277-SANCHU-005
Lieu de travail : TOULOUSE
Date de publication : vendredi 9 juillet 2021
Nom du responsable scientifique : Vincent GENOT; Benoit LAVRAUD
Type de contrat : CDD Doctorant/Contrat doctoral
Durée du contrat : 36 mois
Date de début de la thèse : 1 septembre 2021
Quotité de travail : Temps complet
Rémunération : 2 135,00 € brut mensuel

Description du sujet de thèse

La conversion d'énergie dans les plasmas spatiaux a des conséquences majeures visibles en premier lieu aux grandes échelles spatiales, avec par exemple des transferts d'énergies à travers les chocs planétaires (conversion d'énergie cinétique en énergies thermique et magnétique) ou bien à diverses frontières à travers le reconnexion magnétique (conversion d'énergie magnétique en énergies cinétique et thermique). Pourtant il est de plus en plus clair que cette conversion opère sur de petites échelles spatiales à travers des processus impliquant souvent à la fois chocs, reconnexion magnétique et turbulence. Les observations satellites récentes ont en effet montré que les éléments cruciaux de ces processus sont les couches de courant, qui sont un lieu privilégié de dissipation d'énergie. La thèse proposée s'appuiera sur les données de plusieurs missions spatiales, essentiellement dans le vent solaire et la magnétogaine terrestre, pour quantifier la conversion d'énergie aux niveaux de ces couches de courant. D'une part la mission MMS offre un jeu de données multipoints inégalé en terme de résolutions spatiale et temporelle, qui permet de résoudre la physique électronique dans la magnétogaine et à la magnétopause. D'autre part la mission Solar Orbiter obtient depuis 1 an des données qui ouvrent une nouvelle fenêtre sur la physique cinétique du vent solaire. Ces données détaillées permettent d'analyser la microphysique des échanges d'énergie en résolvant les différents termes des équations énergétiques dans les formalismes fluides ou cinétiques. Ces travaux observationnels seront comparés à des résultats de simulations numériques équivalents.

Contexte de travail

La thèse se déroulera à l'IRAP (Toulouse) avec des séjours au LAB (Bordeaux) où est localisé un des co-directeurs de thèse. Les déplacements seront pris en charge par les laboratoires sur les budgets auxquels les directeurs de thèse ont accès. A l'IRAP, le/la doctorant(e) sera accueilli(e) dans l'équipe PEPS qui mettra à disposition un bureau ainsi que l'équipement informatique nécessaire. Il en sera de même au LAB, dans l'équipe ECLIPSE. Les budgets « équipe » et/ou « projets » des deux laboratoires permettront de financer les déplacements pour les conférences où le/la doctorant(e) présentera ses résultats ainsi que les formations (dont écoles d'été) nécessaires à l'obtention du diplôme.

Contraintes et risques

missions à l'étranger, télétravail possible après 6 mois

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