En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez le dépôt de cookies dans votre navigateur. (En savoir plus)

Doctorat de 3 ans en parasitologie (H/F)

Cette offre est disponible dans les langues suivantes :
Français - Anglais

Assurez-vous que votre profil candidat soit correctement renseigné avant de postuler. Les informations de votre profil complètent celles associées à chaque candidature. Afin d’augmenter votre visibilité sur notre Portail Emploi et ainsi permettre aux recruteurs de consulter votre profil candidat, vous avez la possibilité de déposer votre CV dans notre CVThèque en un clic !

Faites connaître cette offre !

Informations générales

Référence : UMR5235-SEBBES-001
Lieu de travail : MONTPELLIER
Date de publication : mardi 23 juin 2020
Nom du responsable scientifique : Sébastien Besteiro
Type de contrat : CDD Doctorant/Contrat doctoral
Durée du contrat : 36 mois
Date de début de la thèse : 1 octobre 2020
Quotité de travail : Temps complet
Rémunération : 2 135,00 € brut mensuel

Description du sujet de thèse

Toxoplasma gondii est un parasite protozoaire ubiquitaire, avec près de 30% de la population mondiale infectée. Il est l'agent responsable de la toxoplasmose, une maladie particulièrement grave lorsqu'elle est contractée par des individus immunodéprimés, ou par un fœtus lors d'une contamination de la mère pendant la grossesse.
L'infection aiguë est associée à la réplication rapide et à la propagation dans le corps d'une forme parasitaire appelée tachyzoite. Cette phase d'infection est souvent facilement contenue par le système immunitaire. Cependant, lors de la phase chronique de la maladie, une partie des parasites se différencie en forme bradyzoite à croissance lente, s'établissant dans les kystes tissulaires, principalement dans le système nerveux central et les muscles. Les bradyzoites persistent à vie dans leur hôte et peuvent se réactiver en tachyzoites en cas d'immunodépression de celui-ci. Cette forme du parasite est résistante à toutes les approches thérapeutiques actuellement disponibles.
T. gondii contient un plaste issu d'une endosymbiose secondaire, appelé l'apicoplaste. C'est un plaste non photosynthétique mais qui est essentiel à la survie du parasite car il contient plusieurs voies métaboliques importantes. En tant que tel, c'est une cible privilégiée pour la recherche de nouvelles voies thérapeutiques.
Nos objectifs pour ce projet sont :
1) de générer par des approches novatrices des mutants conditionnels impactés pour l'homéostasie de l'apicoplaste spécifiquement chez le stade bradyzoite
2) de développer de nouveaux modèles cellulaires permettant la différentiation de bradyzoites in vitro
3) d'évaluer la contribution de l'apicoplaste au métabolisme et à la survie des bradyzoites, à la fois in vivo et in vitro avec les nouveaux outils développés

La mise en œuvre du projet impliquera un large éventail de techniques en imagerie, biologie moléculaire et génétique (CRISPR/Cas9), culture cellulaire et biochimie.

Contexte de travail

Notre équipe est située sur le campus de la faculté des Sciences de l'Université de Montpellier. Elle appartient à une unité de recherche multi-thématique au sein de laquelle la microbiologie est très bien représentée. Nous avons accès à un certain nombre d'équipements mutualisés (microscopes, salles de cultures,...) et à des plateformes techniques (imagerie, protéomique, transcriptomique,etc...=.

Contraintes et risques

Manipulation d'un agent pathogène de type 2 (Toxoplasma gondii).

On en parle sur Twitter !