En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez le dépôt de cookies dans votre navigateur. (En savoir plus)

H/F Doctorat en Ecologie Comportemenale

Cette offre est disponible dans les langues suivantes :
Français - Anglais

Assurez-vous que votre profil candidat soit correctement renseigné avant de postuler. Les informations de votre profil complètent celles associées à chaque candidature. Afin d’augmenter votre visibilité sur notre Portail Emploi et ainsi permettre aux recruteurs de consulter votre profil candidat, vous avez la possibilité de déposer votre CV dans notre CVThèque en un clic !

Faites connaître cette offre !

Informations générales

Référence : UMR5175-CLADOU-001
Lieu de travail : MONTPELLIER
Date de publication : mercredi 24 juin 2020
Nom du responsable scientifique : Claire Doutrelant, Julien Renoult, Rita Covas
Type de contrat : CDD Doctorant/Contrat doctoral
Durée du contrat : 36 mois
Date de début de la thèse : 1 octobre 2020
Quotité de travail : Temps complet
Rémunération : 2 135,00 € brut mensuel

Description du sujet de thèse

Les phénotypes étendus sont des traits uniques, produits à l'extérieur du corps de l'individu qui porte les gènes codant pour leur expression. Les toiles d'araignées, les structures décorées des oiseaux jardiniers, les nids d'oiseaux ou les maisons humaines sont tous des phénotypes étendus. Près de 40 ans après l'introduction de ce concept par Dawkins, les mécanismes évolutifs à l'origine de la diversité frappante de ces traits demeurent mal compris. Alors que la fonction principale et probablement originale des phénotypes étendus est tout à fait évidente, comme la fonction protectrice des nids, les phénotypes étendus peuvent aussi servir de signaux.

Quoique l'évolution de nombreux phénotypes étendus ait pu être favorisée au départ par leur fonction protectrice, beaucoup semblent également servir de signaux sexuels. Ainsi, la sélection sexuelle pourrait non seulement expliquer l'évolution des couleurs vives, des chants et des danses élaborés, mais aussi des structures attrayantes qui ne font pas partie du corps d'un organisme. Des études sur un large éventail d'espèces sont nécessaires pour déterminer l'importance de la sélection sexuelle dans la diversification des phénotypes étendus, et pour comprendre comment les phénotypes étendus sont reliés aux autres signaux. Plus précisément, puisque les phénotypes étendus sont des traits dissociés de l'organisme, ils devraient co-évoluer avec d'autres signaux indiquant l'identité et/ou la qualité de leurs propriétaires, mais cette prédiction doit encore être testée.

Nous proposons que l'étudiant-e travaille avec l'une des radiations les plus spectaculaires et les plus diverses de phénotypes étendus, les architectures complexes des nids de tisserins (117 espèces). L' objectif est d'étudier en particulier le rôle de la sélection sexuelle dans l'évolution et la diversification ' de l'architecture de ces nids

L'étudiant-e travaillera à l'échelle interspécifique et, commencera -axe 1- par déterminer les facteurs écologiques, socio-sexuels associés à la diversité de l'architecture des nids. Dans l'axe 2, il-elle étudiera l'association entre les caractéristiques des nids et les ornements classiques.

Contexte de travail

Centre d'Ecologie Fonctionelle et Evolutive - CEFE- CNRS. Montpellier
https://www.cefe.cnrs.fr/
https://www.cefe.cnrs.fr/fr/recherche/ee/esp/777-c/152-claire-doutrelant

On en parle sur Twitter !