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Thèse (H/F) Contrôle de la biogenèse du chloroplaste

Cette offre est disponible dans les langues suivantes :
Français - Anglais

Date Limite Candidature : mercredi 5 octobre 2022

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Informations générales

Référence : UMR5168-NORROL0-002
Lieu de travail : GRENOBLE
Date de publication : mercredi 14 septembre 2022
Nom du responsable scientifique : Norbert Rolland et Marcel Kuntz
Type de contrat : CDD Doctorant/Contrat doctoral
Durée du contrat : 36 mois
Date de début de la thèse : 1 décembre 2022
Quotité de travail : Temps complet
Rémunération : 2 135,00 € brut mensuel

Description du sujet de thèse

L'équipe Chlorogenesis du Laboratoire de Physiologie Cellulaire et Végétale (LPCV) recherche un/une candidat/e pour une thèse intitulée "Contrôle de la biogenèse du chloroplaste". Cette thèse sera réalisée dans le cadre d'un projet (C-TRAP) financé par l'Agence Nationale de la Recherche (ANR) sur la période 2022-2026. Le/la candidat/e devra avoir une formation solide en biochimie et génétique, avec un certain degré d'autonomie pour manipuler des données de protéomique et de transcriptomique. Le/la candidat/e devra avoir un intérêt pour les études réalisées sur les plantes supérieures et leurs capacités d'adaptation aux contraintes de l'environnement. Il/elle développera ses travaux en collaboration avec les collègues de l'équipe d'accueil et en interaction avec les partenaires du projet ANR. Il/elle devra donc être à la fois autonome et posséder les capacités pour évoluer dans un contexte collectif pluridisciplinaire.

Description du sujet de thèse : Des données préliminaires de l'équipe ont révélé des niveaux insoupçonnées de régulation post-transcriptionnelle mettant en évidence des interactions importantes entre la traduction de certains ARNm codés par le génome nucléaire et la surface des chloroplastes. L'identification des ARNm ciblés permet d'étudier le contrôle de cette association par des paramètres environnementaux ou développementaux. L'accès à la dynamique de la localisation de ces ARNm au cours de la biogenèse des chloroplastes ou des réponses des plantes aux stress abiotiques est crucial pour définir le rôle biologique et l'étendue de ces régulations. Le projet de thèse propose d'aborder cette question fondamentale en utilisant plusieurs approches complémentaires : le fractionnement subcellulaire et la biochimie des chloroplastes, des techniques classiques de biologie moléculaire, la génétique inverse et le phénotypage des plantes, mais aussi des techniques de pointe en biologie cellulaire, notamment l'imagerie unicellulaire en temps réel des ARNm dans des plantes entières.

Contexte de travail

La thèse se déroulera dans une unité grenobloise, le LPCV (Laboratoire de Physiologie Cellulaire et Végétale, Unité Mixte de Recherche CNRS, INRAE, CEA et Université Grenoble Alpes). Le LPCV possède une expertise reconnue dans la compréhension des mécanismes physiologiques contrôlant le développement et l'adaptation des plantes aux contraintes de l'environnement. Ces études sont réalisées aux niveaux moléculaires (gènes, protéines), cellulaires (organites intracellulaires) et plantes entières. Le LPCV est composé d'environ 120 personnes. Il dispose d'installations de culture de plantes, et tous les moyens techniques pour extraire les organites intracellulaires (chloroplastes), purifier les protéines, caractériser l'état physiologique des plantes, analyser la dynamique de la localisation subcellulaire des protéines (imagerie confocale)... La thèse reposera sur des données originales déjà disponibles ou en cours de production dans le cadre d'un projet ANR en cours.

Contraintes et risques

Le projet ne présente aucune exposition à des risques particuliers.

Informations complémentaires

Cette thèse est financée par l'agence nationale de la recherche (ANR) sur la période 2022-2026 (projet C-TRAP). Le projet implique deux partenaires : le Laboratoire de Physiologie Cellulaire et Végétale de Grenoble (Unité Mixte de Recherche CNRS, INRAE, CEA et Université Grenoble Alpes), et le Laboratoire BIAM de Cadarache (Unité Mixte de Recherche CNRS, CEA et Université Aix-Marseille).
Dans le cadre de ce projet, un étudiant en thèse sera recruté à Grenoble et un Post-doctorant sera recruté à Cadarache sur les aspects ciblant notamment l'imagerie unicellulaire en temps réel des ARNm dans des plantes entières. L'étudiant sélectionné tirera donc partie de ce contexte scientifique pluridisciplinaire et profitera aussi d'un environnement technique de pointe, ainsi que de l'accès à diverses plateformes expérimentales locales ou nationales. Enfin, dans le cadre du CNRS, du CEA, de INRAE et de l'Université Grenoble Alpes, l'étudiant aura aussi accès à diverses formations.

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