Doctorat en Biologie des systèmes computationnelle / Bioinformatique (H/F)
Nouveau
- CDD Doctorant
- 36 mois
- BAC+5
L'offre en un coup d'oeil
L'unité
Unité de biologie moléculaire, cellulaire et du développement
Type de Contrat
CDD Doctorant
Temps de Travail
Complet
Lieu de Travail
31062 TOULOUSE
Durée du contrat
36 mois
Date d'Embauche
01/02/2027
Rémuneration
La rémunération est d'un minimum de 3630.25 € mensuel
Postuler Date limite de candidature : mardi 10 novembre 2026 00:00
Description du Poste
Sujet De Thèse
Description de l'offre : Création d'un jumeau numérique prédictif multi-échelle de la rétine atteinte de DMLA (DC8)
Ce poste de doctorant(e) s'inscrit dans le cadre du réseau doctoral MSCA PANDORA, qui étudie les mécanismes pathologiques et l'optimisation de nouveaux médicaments pour la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA).
La modélisation computationnelle permet aux chercheurs d’intégrer plusieurs types de données biologiques dans un cadre unique, de tester des perturbations in silico et de prédire les mécanismes pathologiques ainsi que les réponses aux traitements avant de les tester en laboratoire.
Le/la doctorant(e) élaborera des cartes d’interactions moléculaires à grande échelle des mécanismes rétiniens liés à la DMLA et au système du complément. Il transformera ces cartes en modèles booléens exécutables à l’aide du cadre « map-to-model » développé au CNRS/UPS et à l’INRIA, puis ajustera les modèles à des conditions spécifiques de la DMLA à l’aide de données omiques générées au sein du consortium. Les modèles seront ensuite intégrés dans un modèle multi-échelle basé sur des agents (ABM) afin de créer un jumeau numérique de la rétine atteinte de DMLA, simulant la communication intercellulaire et l’homéostasie tissulaire
Le jumeau numérique simulera les perturbations du système étudiées expérimentalement à l’échelle du réseau : conditions de stress environnemental, différentes compositions de la matrice extracellulaire, inactivations géniques et variants à gain de fonction. Les prédictions in silico seront comparées aux données in vitro fournies par les partenaires du projet PANDORA. Enfin, le modèle sera utilisé dans le cadre d’une stratégie de réorientation thérapeutique visant à identifier et à hiérarchiser de nouvelles cibles thérapeutiques pour la DMLA, qui seront ensuite transmises au consortium en vue d’une validation expérimentale.
Le laboratoire d’accueil a récemment mis au point une technologie permettant d’étendre les modèles booléens à un maximum de 1 000 biomolécules et les modèles ABM à des milliers d’agents. Le/la doctorant(e) s’appuiera sur ces avancées pour créer des modèles prédictifs de pointe à grande échelle de la DMLA.
Nous recherchons un(e) doctorant(e) très motivé(e) et doté(e) d’une grande curiosité intellectuelle, possédant de solides connaissances en biologie computationnelle ou systémique, en bioinformatique ou dans un domaine quantitatif connexe.
La DMLA est la cause la plus fréquente de cécité chez les personnes âgées. Ses mécanismes pathologiques sont complexes et pas encore entièrement compris, ce qui en fait un sujet particulièrement adapté à la modélisation au niveau des systèmes.
Compétences/Qualifications :
- Un master en bioinformatique, en biologie computationnelle ou des systèmes, en biologie à forte orientation quantitative, en informatique, en mathématiques appliquées ou dans un domaine étroitement lié.
- Une expérience en programmation (par exemple : Python, R ou similaire)
- De solides connaissances en biologie des réseaux, en modélisation mathématique et/ou en analyse de données omiques.
- Une excellente maîtrise de l’anglais à l’oral et à l’écrit, ainsi que de bonnes compétences en matière de présentation.
- Une forte motivation et un intérêt marqué pour les mécanismes pathologiques et la recherche biomédicale translationnelle.
- Capacité à travailler efficacement aussi bien de manière autonome qu'au sein d'une équipe interdisciplinaire.
- Connaissances en biologie cellulaire et moléculaire
Exigences spécifiques :
- Une expérience en modélisation logique/booléenne, en modélisation basée sur des agents ou en cartes d'interactions moléculaires constitue un atout majeur.
- Une formation en biologie du système du complément, en biologie oculaire ou en réorientation thérapeutique est un atout.
- Disponibilité à voyager pour des détachements au sein d'institutions partenaires.
- Autonomie.
- Langues : ANGLAIS | Niveau : Excellent
Votre Environnement de Travail
Dans le cadre du projet PANDORA, une position de doctorant/e est ouverte au Centre de Biologie Intégrative (CBI) à toulouse, unité mixte CNRS - Université de Toulouse, dédiée à la biologie intégrative à différentes échelles. La personne recrutée rejoindra le pôle de Biologie des Systèmes et sera encadrée par la Professeur Anna NIARAKIS
Rémunération et avantages
Rémunération
La rémunération est d'un minimum de 3630.25 € mensuel
Congés et RTT annuels
44 jours
Pratique et Indemnisation du TT
Pratique et indemnisation du TT
Transport
Prise en charge à 75% du coût et forfait mobilité durable jusqu’à 300€
À propos de l’offre
| Référence de l’offre | UMR5077-MARPEL1-027 |
|---|---|
| Section(s) CN / Domaine de recherche | Biologie moléculaire et structurale, biochimie |
À propos du CNRS
Le CNRS est un acteur majeur de la recherche fondamentale à une échelle mondiale. Le CNRS est le seul organisme français actif dans tous les domaines scientifiques. Sa position unique de multi-spécialiste lui permet d’associer les différentes disciplines pour affronter les défis les plus importants du monde contemporain, en lien avec les acteurs du changement.
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