CDD Post-doctorant sur la régulation et optimation du transport vacuolaire du nitrate chez les plantes H/F
Nouveau
- Chercheur en contrat CDD
- 20 mois
- Doctorat
L'offre en un coup d'oeil
L'unité
Institut de Biologie Intégrative de la Cellule
Type de Contrat
Chercheur en contrat CDD
Temps de Travail
Complet
Lieu de Travail
91198 GIF SUR YVETTE
Durée du contrat
20 mois
Date d'Embauche
01/10/2026
Rémuneration
Salaire brut mensuel entre 3131€ et 4341€ selon expérience
Postuler Date limite de candidature : vendredi 3 juillet 2026 23:59
Description du Poste
Les Missions
Un poste de post-doctorant.e de 20 mois est à pourvoir à l’Institut de Biologie Intégrative de la Cellule (I2BC), situé sur le campus du CNRS à Gif-sur-Yvette. La personne recrutée participera à un projet financé par le PEPR-SVA (Programme et Équipements Prioritaires de Recherche – Sélection Végétale Avancée), mené en collaboration avec l’Institut Jean-Pierre Bourgin (INRAE, Versailles) pour une durée de 20 mois, avec perspective de prolongation chez notre partenaire à l’INRAE sous réserve de l’avancement du projet.
Ce projet vise à mieux comprendre les mécanismes de régulation du transport vacuolaire du nitrate chez les plantes à travers l’étude du transporteur CLCa, acteur majeur du stockage du nitrate dans la vacuole. Le ou la post-doctorant.e étudiera notamment l’impact de modifications de l’activité de ce transporteur sur l’efficacité d’utilisation de l’azote (Nitrogen Use Efficiency, NUE) et l’efficacité d’utilisation de l’eau (Water Use Efficiency, WUE), aussi bien chez Arabidopsis thaliana que chez l’orge (Hordeum vulgare). À terme, ce projet ambitionne de développer des stratégies innovantes pour la sélection de variétés céréalières plus économes en fertilisants azotés et mieux adaptées aux contraintes environnementales liées au changement climatique.
L'Activité
À l’aide d’approches intégrées de physiologie végétale, de biologie moléculaire et de phénotypage, le/la post-doctorant.e étudiera l’impact de l’optimisation du stockage vacuolaire du nitrate sur les performances des plantes soumises à différentes conditions d’alimentation azotée et de disponibilité en eau. Ses activités comprendront notamment :
‒ La génération et la caractérisation de lignées éditées par CRISPR-Cas9 chez Arabidopsis et chez l’orge ;
‒ La conception de constructions moléculaires, le clonage et préparation des plasmides CRISPR-Cas9 pour la transformation génétique des plantes ;
‒ La transformation génétique d’Arabidopsis thaliana et participation aux protocoles de transformation de l’orge, incluant la culture in vitro, la régénération des plantes, la sélection des transformants et la caractérisation moléculaire des lignées éditées ;
‒ La transformation génétique d’Arabidopsis thaliana et participation aux protocoles de transformation de l’orge, incluant la culture in vitro, la régénération des plantes, la sélection des transformants et la caractérisation moléculaire des lignées éditées ;
‒ La culture de plantes en conditions contrôlées (in vitro, sur substrat et en systèmes hydroponiques);
‒ L’analyse de paramètres associés à l’efficacité d’utilisation de l’azote (NUE), notamment le dosage du nitrate, des acides aminés et des protéines ;
‒ L’évaluation de paramètres liés à l’efficacité d’utilisation de l’eau (WUE), incluant la détermination des teneurs en eau, les mesures d’échanges gazeux et l’analyse de l’ouverture stomatique ;
‒ La mise en œuvre d’approches de phénotypage permettant d’évaluer les réponses des plantes aux contraintes nutritionnelles et hydriques ;
‒ La mise en forme et présentation des données lors des réunions avec les collaborateurs du projet PEPR-SVA ;
‒ La valorisation des résultats obtenus au travers de présentations lors de séminaires, congrès scientifiques et publications dans des revues internationales à comité de lecture.
Votre Profil
Compétences
Le/la candidat.e devra être titulaire d’un doctorat (ou diplôme équivalent) en biologie végétale, physiologie végétale, biologie moléculaire végétale ou dans une discipline apparentée. Il/elle devra posséder de solides connaissances en physiologie et en biologie moléculaire des plantes, ainsi qu’une expérience pratique significative en transformation génétique des plantes et/ou en édition du génome. Une expérience préalable sur le modèle Arabidopsis thaliana est requise, idéalement dans le domaine de la nutrition végétale. Une expérience en transformation génétique de céréales, en particulier chez l’orge, le blé ou d’autres espèces monocotylédones, sera particulièrement appréciée. Des compétences en culture in vitro, régénération de plantes, transformation médiée par Agrobacterium, conception de vecteurs CRISPR-Cas9 et caractérisation moléculaire de lignées éditées constitueront des atouts majeurs.
La personne recrutée devra faire preuve d’autonomie et d’initiative dans la conduite de ses travaux de recherche, ainsi que de solides capacités d’analyse, de résolution de problèmes, d’organisation et de communication. Une aptitude à travailler dans un environnement de recherche collaboratif et multidisciplinaire sera essentielle pour mener à bien ce projet. La maîtrise de l’anglais scientifique, à l’écrit comme à l’oral, est requise afin de présenter les résultats obtenus, de participer aux réunions du consortium et d’interagir efficacement avec les différents partenaires du projet.
Une expérience dans les domaines du transport membranaire, de la physiologie de l’azote ou du phénotypage végétal constituera un atout, mais n’est pas indispensable.
Votre Environnement de Travail
Le post-doctorant recruté travaillera dans l'équipe "Approches intégrées du transport ionique" qui fait partie du département de biologie cellulaire de l'Institut de biologie intégrative de la cellule (I2BC ; https://www.i2bc.paris-saclay.fr) situé sur le campus de recherche de Gif-sur-Yvette. Le projet sera mené en étroite collaboration avec l’équipe SATURNE (Sénescence, autophagie, recyclage nutritionnel et efficacité d’utilisation de l’azote) de l’Institut Jean-Pierre Bourgin sur le site INRAE de Versailles, https://ijpb.versailles.inrae.fr/en/), offrant ainsi un environnement de recherche complémentaire à l’interface entre physiologie végétale, nutrition minérale et biologie cellulaire.
La personne recrutée bénéficiera d’un accès à des infrastructures expérimentales de premier plan, comprenant des espaces de culture contrôlés ainsi que des laboratoires entièrement équipés pour la biologie moléculaire, la biochimie et la physiologie végétale.
Les équipes impliquées dans le projet appartiennent au réseau SPS (Saclay Plant Sciences), fédérant une soixantaine d’équipes de recherche. Ce cadre offrira au/à la post-doctorant(e) un environnement scientifique particulièrement dynamique, propice aux interactions interdisciplinaires, aux collaborations et au développement de nouvelles compétences.
Contraintes et risques
n/a
Rémunération et avantages
Rémunération
Salaire brut mensuel entre 3131€ et 4341€ selon expérience
Congés et RTT annuels
44 jours
Pratique et Indemnisation du TT
Pratique et indemnisation du TT
Transport
Prise en charge à 75% du coût et forfait mobilité durable jusqu’à 300€
À propos de l’offre
| Référence de l’offre | UMR9198-SOPFIL-001 |
|---|---|
| Section(s) CN / Domaine de recherche | Biologie intégrative des organismes photosynthétiques et des microorganismes associés |
À propos du CNRS
Le CNRS est un acteur majeur de la recherche fondamentale à une échelle mondiale. Le CNRS est le seul organisme français actif dans tous les domaines scientifiques. Sa position unique de multi-spécialiste lui permet d’associer les différentes disciplines pour affronter les défis les plus importants du monde contemporain, en lien avec les acteurs du changement.
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