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Portail > Offres > Offre UMR5821-CHRVEL-132 - Postdoctorant en modélisation multi-physique d'un XSMR à sels fondus (H/F)

Postdoctorant en modélisation multi-physique d'un XSMR à sels fondus (H/F)

Cette offre est disponible dans les langues suivantes :
Français - Anglais

Date Limite Candidature : jeudi 8 décembre 2022

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Informations générales

Référence : UMR5821-CHRVEL-132
Lieu de travail : GRENOBLE
Date de publication : jeudi 17 novembre 2022
Type de contrat : CDD Scientifique
Durée du contrat : 36 mois
Date d'embauche prévue : 1 janvier 2023
Quotité de travail : Temps complet
Rémunération : 2805.35 euros brut mensuel
Niveau d'études souhaité : Doctorat
Expérience souhaitée : 1 à 4 années

Missions

Dans le cadre du développement d'un XSMR régénérateur fonctionnant à sels fondus et d'une puissance de l'ordre de quelques dizaines de MW, l'équipe MSFR du LPSC travaille en étroite collaboration avec les entreprises NAAREA et l'Assystem sur le développement d'un jumeau numérique du réacteur basé sur la plateforme 3DEXPERIENCE. Cet outil vise à reproduire le comportement du système afin de concevoir un tel objet et également étudier sa sûreté. À terme, pour un réacteur existant, le jumeau numérique vise à prédire son comportement à chaque instant de son cycle de vie.
Ce jumeau part de la description du réacteur et intègre les différentes physiques d'intérêt suivant le type de sortie considérée : la thermomécanique, la thermohydraulique, la physicochimie, la cinétique neutronique (temps court) ou encore les calculs d'évolution neutronique (temps long). Certaines de ces disciplines sont en interaction directe et leur intégration dans un même outil permettra d'obtenir un modèle numérique le plus proche possible d'un système réel.
Les développements à réaliser et le travail de post-doc se positionne au niveau de la cinétique neutronique ainsi que son interaction avec la thermohydraulique. Ce type de couplage est utile à l'étude sur comportement du réacteur à l'équilibre (distribution de températures) et également en dehors de l'équilibre pour le fonctionnement normal (changement du niveau de puissance du cœur) et accidentel (transitoires de sûreté).

Activités

Plusieurs éléments clefs sont à prévoir en vue du jumeau numérique :
-Le test et l'adaptation de modèles neutroniques existants initialement développés au CNRS basés sur l'approche Transient Fission Matrix (TFM) ainsi que les échantillons corrélés (correlated sampling ou CS).
-L'interfaçage avec la plateforme 3DEXPERIENCE contenant les outils de modélisation thermohydraulique.
-L'approfondissement de modèles thermohydrauliques avancés tels que les modèles de solidification ou de d'onde de pression.

De plus le jumeau numérique vise à la fois à permettre des calculs précis dans un temps raisonnable. Pour cette raison la modélisation thermohydraulique se portera probablement sur des modélisations de type code système et/ou milieu poreux en raison de la complexité de l'écoulement dans le réseau de plaques. Des outils de calcul supplémentaires seront utiles en termes de validation code à code du jumeau numérique ainsi que pour les échanges futurs avec d'autres instituts tels l'IRSN utilisant des outils communs. Pour cette raison un troisième objectif concerne l'adaptation du couplage du couplage neutronique-thermohydraulique basé sur TFM et le code de Computational Fluid Dynamics (CFD) OpenFOAM au design de cœur NAAREA de façon à permettre des calculs très précis même si sensiblement plus longs.
Des rapports techniques réguliers devront être rédigés (rapports synthétiques tous les 3 mois et rapports détaillés tous les 6 mois).
Un minimum d'une publication et une participation en conférence internationale est également attendu, que ce soit sur une géométrie équivalente pour des raisons de propriété intellectuelle ou sur un système différent pour se concentrer sur les méthodes.

Compétences

Le(la) candidat(e) devra être titulaire d'un doctorat en physique des réacteurs ou équivalent. Il ou elle devra :
•Avoir de bonnes notions de physique des réacteurs (neutronique, thermohydraulique, sûreté…)
•Avoir de bonnes notions d'utilisation d'un code neutronique et d'un code de thermohydraulique
•Etre capable de travailler en équipe dans le cadre de collaborations très variées
•Etre habitué à développer du code informatique, notamment en langages Python, C++ et Java
•Maîtriser une production importante de données
•Maîtriser le français et l'anglais scientifique, parlé et écrit
•Maîtriser les outils de communication classiques de Microsoft Office (word, powerpoint)
•Etre rigoureux/se : savoir rendre compte (rédiger des rapports et faire des présentations scientifiques), respecter des échéances

Contexte de travail

Le laboratoire de Physique Subatomique et de Cosmologie de Grenoble (LPSC) (http://lpsc.in2p3.fr) est une unité mixte de recherche associant le CNRS-IN2P3, l'Université Grenoble Alpes (UGA) et l'école Grenoble INP, pour un effectif moyen d'environ 230 personnes.
Le/la postdoctorant(e) sera affecté́(e) à l'équipe MSFR composée de 3 chercheurs permanents du LPSC et sera placé(e) sous l'autorité hiérarchique directe du responsable d'équipe, Madame Elsa Merle. Il/elle sera supervisé(e) techniquement par un chercheur de l'équipe, Axel Laureau.

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