Informations générales
Intitulé de l'offre : H/F Postdoctorat projet FEVER: Effets du feu sur la productivité de la végétation et les flux de nutriments dans les forêts méditerranéennes
Référence : UMR5120-IMMOLI-002
Nombre de Postes : 1
Lieu de travail : MONTPELLIER
Date de publication : jeudi 5 février 2026
Type de contrat : Chercheur en contrat CDD
Durée du contrat : 12 mois
Date d'embauche prévue : 1 avril 2026
Quotité de travail : Complet
Rémunération : A partir de 3071.50€ brut mensuel selon experience
Niveau d'études souhaité : Doctorat
Expérience souhaitée : 1 à 4 années
Section(s) CN : 31 - Biodiversité, évolution et adaptations biologiques : des macromolécules aux communautés
Missions
Le/la chercheur·e postdoctoral·e sera responsable d’étudier la productivité de la communauté et la stœchiométrie des nutriments dans la végétation brûlée et non brûlée, ainsi que les impacts de la végétation sur le comportement du feu. Il/elle participera à la coordination du projet, en collaborant étroitement avec les autres chercheurs postdoctoraux et les investigateurs associés au projet.
Les responsabilités incluent :
• Travaux de terrain sur les sites d’étude (collecte d’échantillons, relevés de végétation, mesures des paramètres du feu) ;
• Conception et installation de placettes permanentes pour mesurer la productivité primaire nette selon des protocoles standardisés ;
• Mesure des charges de combustible et des profils d’humidité du combustible ;
• Coordination des analyses de chimie de la végétation, incluant les évaluations des nutriments avant et après feu à l’aide de la fluorescence X (XRF) et d’autres méthodes ;
• Curation et harmonisation des données conformément aux standards du projet ;
• Dissémination des résultats par des publications évaluées par les pairs et des présentations lors de conférences internationales.
Activités
Le projet FEVER vise à comprendre comment le feu affecte la biodiversité, le fonctionnement des écosystèmes et les cycles biogéochimiques dans les forêts méditerranéennes. En combinant des approches expérimentales (in situ et ex situ) avec des analyses d’archives naturelles (lacs, tourbières, carottes marines), le projet étudie les impacts à court et long termes du feu sur la végétation, la chimie des sols et la dynamique des nutriments (P, Ca, Mg, K, Na, Ti).
Quatre types de forêts clés du sud de la France — pin d’Alep, pin noir, chêne pubescent et chêne vert — constituent les systèmes focales de cette recherche.
Le projet aborde des questions écologiques majeures sur la combustibilité de la végétation, les flux de nutriments après incendie et la résilience des écosystèmes à long terme à travers six sites méditerranéens bien documentés.
Ce poste s’inscrit dans le cadre du Programme Prioritaire de Recherche (PEPR) Résilience des Forêts (FORESTT – https://www.pepr-forestt.org/), financé par le Plan d’Investissement d’Avenir (PIA) France 2030.
FORESTT vise à accompagner la transition des socio-écosystèmes forestiers dans les régions tempérées et tropicales dans le contexte du changement global, en fédérant l’ensemble de la communauté scientifique française.
Le/la candidat·e retenu·e sera donc amené·e à s’intégrer et à contribuer aux activités du programme FORESTT, ainsi qu’aux projets MONITOR et RESILIENCE auxquels il/elle sera affilié·e.
Compétences
Expérience démontrée dans la mesure du fonctionnement des écosystèmes (productivité, biogéochimie des nutriments) et/ou en écologie du feu ;
Capacité à effectuer de longues journées de travail de terrain;
Solides compétences analytiques et statistiques (de préférence en R) ;
Familiarité avec les approches expérimentales et interdisciplinaires (terrain, laboratoire) ;
Expérience en travaux de terrain et capacité à travailler en équipe collaborative et multi-institutionnelle ;
Excellentes compétences organisationnelles et autonomie scientifique ;
Capacité avérée à synthétiser des données et à rédiger des articles scientifiques ;
Maîtrise de l’anglais (écrit et oral) et du français.
Contexte de travail
L'UMR (Unité mixte de recherche) AMAP est une unité interdisciplinaire qui travaille à l'acquisition de connaissances fondamentales sur les plantes et les végétations dans le but de prévoir la réponse des écosystèmes aux forçages environnementaux, en termes de distribution/conservation des espèces et de la biodiversité, production des cultures agronomiques, stockage du carbone dans la biomasse végétale, protection de l'environnement et des services écosystèmiques.
Le poste se situe dans un secteur relevant de la protection du potentiel scientifique et technique (PPST), et nécessite donc, conformément à la réglementation, que votre arrivée soit autorisée par l'autorité compétente du MESR
Le poste se situe dans un secteur relevant de la protection du potentiel scientifique et technique (PPST), et nécessite donc, conformément à la réglementation, que votre arrivée soit autorisée par l'autorité compétente du MESR.
Le poste se situe dans un secteur relevant de la protection du potentiel scientifique et technique (PPST), et nécessite donc, conformément à la réglementation, que votre arrivée soit autorisée par l'autorité compétente du MESR.
Contraintes et risques
• Déplacements à prévoir sur les sites d’étude (France méditerranéenne) et en laboratoires partenaires (national) ;
• Travail sur le terrain dans des conditions météorologiques variées (pluie, vent, chaleur, froid, etc).
• Encadrement scientifique par une équipe pluridisciplinaire, avec accès aux infrastructures analytiques et aux plateformes expérimentales d’AMAP et partenaires.
• Travail de laboratoire avec exposition à des sources de rayonnement X.