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Doctorante(e) Laboratoire sur puce pour la séparation de cellules souches adipeuses circulantes (H/F)

Cette offre est disponible dans les langues suivantes :
Français - Anglais

Date Limite Candidature : jeudi 13 mai 2021

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Informations générales

Référence : UPR8001-ANNGUE-002
Lieu de travail : TOULOUSE
Date de publication : jeudi 22 avril 2021
Nom du responsable scientifique : Anne-Marie Gué
Type de contrat : CDD Doctorant/Contrat doctoral
Durée du contrat : 36 mois
Date de début de la thèse : 1 septembre 2021
Quotité de travail : Temps complet
Rémunération : 2 135,00 € brut mensuel

Description du sujet de thèse

Le diabète de type 2 (DT2) touche actuellement plus de 382 millions de personnes dans le monde. De nombreuses complications sont associées au DT2, notamment un risque accru de pathologies cardiovasculaires, d'insuffisance rénale, d'amputation des membres inférieurs et de rétinopathies. Actuellement, la détection précoce du DT2 est freinée par l'absence de biomarqueur prédictif. Pourtant, au moment du diagnostic un grand nombre des nouveaux diabétiques présente déjà des complications. On comprend donc bien que l'identification de biomarqueurs prédictifs du DT2 est un enjeu majeur de santé publique.
Nous avons montré pour la première fois qu'un régime riche en graisses déclenche la libération de cellules souches adipeuses (ASCs) par le tissu adipeux sous-cutané ce qui entraîne la formation d'adipocytes ectopiques ce qui conduit à la mise en place d'un DT2. Ces résultats montrent que le niveau d'ASCs circulantes reflète la teneur en graisse ectopique, connue pour participer grandement au développement du DT2. Nos travaux suggèrent donc que le niveau d'ASCs circulantes peut être considéré comme un biomarqueur prédictif du DT2.
Dans ce contexte, l'objectif de ce projet est de développer une nouvelle méthode de diagnostic précoce du DT2 fondé sur la séparation et la détection d'ASCs circulantes dans le sang en utilisant une approche de microfluidique originale permettant l'isolement direct des ASCs du sang total.
L'objectif de la thèse est, dans ce contexte, de développer une méthode d'exclusion immunologique par « cell rolling ». Cette dernière utilise les mécanismes d'adhérence transitoire des cellules hématopoïétiques sur des surfaces fonctionnalisées par des anticorps d'intérêt et s'inspire de mécanismes physiologiques intervenant dans les vaisseaux sanguins.
Le travail nécessitera de développer et mettre en œuvre les technologies de biofonctionalisation et microfabrication des puces microfluidiques puis de validation de leur fonctionnalité à partir d'échantillon synthétiques puis issus de sang murin.

Contexte de travail

Le LAAS-CNRS est une unité propre du CNRS située à Toulouse. Il bénéficie d'une salle blanche de 1500m2, permettant la réalisation des dispositifs microfluidique ainsi que d'une salle d'expérimentation en biologie et microfluidique de 400m2. La ou le doctorant(e) sera accueilli au sein de l'Equipe Micro et nanofluidique pour les sciences de la vie et l'environnement (MILE)
Le projet repose sur une étroite collaboration entre 3 laboratoires toulousains, le LAAS, le TBI et le laboratoire RESTORE qui travaillent en commun depuis déjà 3 ans. Les développements technologiques seront effectués au LAAS, les premiers niveaux de caractérisation au LAAS et à TBI, sur la base d'échantillons fournis par le laboratoire RESTORE. Les cohortes de souris diabétiques, leur validation, la préparation des échantillons murins et les validations biologiques seront effectuées au laboratoire RESTORE.

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