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H/F CDD doctorant SHELA (Super Heavy Element LAser ) au GANIL et à GSI

Cette offre est disponible dans les langues suivantes :
Français - Anglais

Date Limite Candidature : vendredi 16 juillet 2021

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Informations générales

Référence : UPR3266-VIRLEF-017
Lieu de travail : CAEN
Date de publication : vendredi 4 juin 2021
Nom du responsable scientifique : Nathalie LECESNE
Type de contrat : CDD Doctorant/Contrat doctoral
Durée du contrat : 36 mois
Date de début de la thèse : 1 octobre 2021
Quotité de travail : Temps complet
Rémunération : 2 135,00 € brut mensuel

Description du sujet de thèse

GSI, le Centre Helmholtz de recherche sur les ions lourds en Allemagne, à Darmstadt, et GANIL, le Grand Accélérateur National d'Ions Lourds en France, à Caen, ont un intérêt commun à développer une instrumentation de spectroscopie laser pour mesurer les interactions nucléaires hyperfines dans des isotopes d'actinide et de transactinide.
un poste de doctorat - partagé entre GSI et GANIL - est proposé. Le (la) doctorant(e) contribuera aux développements communs, en particulier sur la production et la caractérisation d'un jet de gaz supersonique et sur l'optimisation du comportement de la cellule gazeuse auprès du spectromètre pour éléments super-lourds du GSI. Il (elle) participera également à des expériences d'étude des actinides et des transactinides par spectroscopie laser à ionisation résonante. Enfin, il (elle) participera à la mise en service de l'installation S3LEB au GANIL, en particulier avec les éléments les plus lourds.
De bonnes connaissances en physique nucléaire et atomique, photonique, optique ionique, instrumentation et programmation sont souhaitables.

Contexte de travail

La spectroscopie laser est un outil puissant et précis pour mesurer les niveaux atomiques et leur structure hyperfine, révélant des propriétés atomiques et chimiques, en plus des informations sur la forme et la taille des noyaux atomiques.
Pour les éléments au-dessus de l'élément actinide fermium (100 protons), connus sous le nom d'éléments super-lourds, très peu d'informations sont disponibles et, par conséquent, nos connaissances sur leur structure atomique reposent sur des calculs de théorie atomique. C'est pourquoi, des recherches expérimentales sont nécessaires pour valider les calculs théoriques de ces systèmes atomiques lourds et hautement corrélés. En particulier, pour l'élément Lr (avec 103 protons), dernier membre de la série des actinides, aucune expérience n'a encore validé sans ambiguïté la configuration de l'état fondamental atomique, rendant nécessaire une recherche expérimentale de la plus haute sensibilité.

Le département de recherche en physique des éléments super lourds du GSI joue un rôle de premier plan dans les expériences de spectroscopie laser des éléments les plus lourds sur terre. Ici, la technique RADRIS (Radiation Detected Resonance Ionization Spectroscopy) [1], basée sur la spectroscopie laser dans une cellule gazeuse, est utilisée depuis plusieurs années dans des expériences pionnières pour mesurer les propriétés des isotopes Fm-No. Au GANIL, la ligne basse énergie de S3 (Super Separator Spectrometer), S3LEB (S3 Low Energy Branch en anglais), est actuellement en construction auprès de l'installation SPIRAL2. Dans un avenir proche, elle deviendra une source de nouvelle génération de nouveaux faisceaux d'ions radioactifs purs à basse énergie, en particulier d'éléments super-lourds.
Dans ces deux installations complémentaires, des techniques de spectroscopie laser en jet gazeux, permettant une meilleure résolution spectrale [2], sont en cours de construction et montrent une forte similitude dans les développements techniques nécessaires.
La thèse aura lieu à Darmstadt et à Caen.

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