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Doctorant (e) en biologie moléculaire et épigénétique H/F

Cette offre est disponible dans les langues suivantes :
Français - Anglais

Date Limite Candidature : mardi 7 juin 2022

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Informations générales

Référence : UMR5535-THIFOR-001
Lieu de travail : MONTPELLIER
Date de publication : mardi 17 mai 2022
Nom du responsable scientifique : Thierry Forné
Type de contrat : CDD Doctorant/Contrat doctoral
Durée du contrat : 36 mois
Date de début de la thèse : 3 octobre 2022
Quotité de travail : Temps complet
Rémunération : 2 135,00 € brut mensuel

Description du sujet de thèse

Thèse financée par la Mission pour les Initiatives Transverses et Interdisciplinaires du CNRS (programme 80Prime). Le projet croise génétique moléculaire expérimentale et physique théorique du vivant. Il s'agit d'explorer comment l'association entre des corps nucléaires formés par séparation de phase et certaines régions du génome participe à l'expression des gènes qu'elles contiennent.
La régulation de l'expression des gènes au bon endroit et au bon moment s'explique en général par la reconnaissance de séquences d'ADN par des protéines dédiées, sous le contrôle de régulations dites épigénétiques. Le but de notre projet est de mieux comprendre un aspect de cette régulation, encore peu étudié : le rôle qu'y jouent les propriétés physiques du génome humain et de son environnement immédiat, constitué par le nucléoplasme et les organelles, ou 'corps nucléaires', qui s'y trouvent. L'accent sera mis sur le rôle des ions et des interactions électrostatiques dans les mécanismes de séparation de phase contrôlant la formation des 'corps nucléaires'.
L'étude s'appuiera sur des approches expérimentales variées (capture de conformation de chromosomes, insolubilisation à haut sel, imagerie en fluorescence, etc) sur cellules vivantes, normales ou génétiquement modifiées, en variant les conditions physiques locales. Elle aidera à comprendre les mécanismes impliqués dans la prédisposition à certains cancers.
Quelques références :
Lesne et al. Genes 10 :1049 (2019)
Baudement et al. Genome Research, 28:1733 (2018)
Carrivain et al. Soft Matter 8 :9285 (2012)
Jablonski et al. Human Genomics 16:2 (2022)

Contexte de travail

L'équipe d'accueil est située à l'Institut de Génétique Moléculaire de Montpellier. Elle est dirigée par Thierry Forné (biologiste, DR CNRS), qui sera le directeur de la thèse. Cosette Rebouissou (IE CNRS) assurera la formation aux techniques expérimentales spécifiques. L'équipe collabore de longue date avec le laboratoire de Physique Théorique de la Matière Condensée, à Paris, et son équipe 'Modélisation multi-échelle de la matière vivante' dirigée par Jean-Marc Victor (physicien, DR CNRS), sur le rôle biologique des propriétés physiques de l'ADN et de la chromatine. Avec Maxim Dolgushev (MCF Sorbonne Université) et Annick Lesne (DR CNRS, à cheval sur le LPTMC et l'IGMM), ils assureront la formation interdisciplinaire nécessaire au projet.
L'Institut de Génétique Moléculaire de Montpellier est une unité mixte de recherche CNRS et Université de Montpellier, de 180 personnes réparties en 17 groupes de recherche, 9 services communs (dont 5 mutualisés avec d'autres unités en biologie santé du campus CNRS) et 9 plateformes technologiques et scientifiques, à la pointe de la technologie (http://biocampus.cnrs.fr), dans une atmosphère internationale.
L'IGMM est un institut multidisciplinaire dont les travaux ont un impact international fondamental et appliqué en biologie moléculaire et cellulaire.
Plus d'information sur le lien suivant : https://www.igmm.cnrs.fr/team/organisation-et-expression-du-genome-dans-les-cancers-et-les-maladies-neurodegeneratives/

Informations complémentaires

La personne retenue bénéficiera d'un contrat doctoral de 3 ans, débutant à l'automne 2022. Il est souhaitable qu'elle ait déjà une pratique expérimentale en biologie moléculaire, et une attirance (idéalement une formation de base) vers la modélisation physique ou l'analyse de données biologiques. Elle bénéficiera tout au long de sa thèse des échanges réguliers et des visites croisées entre les deux laboratoires (IGMM et LPTMC).

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