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H/F Ingénieur·e de recherche construction d'une base de données lidar


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Informations générales

Référence : UMR8190-MARCHI-004
Lieu de travail : GUYANCOURT
Date de publication : mardi 7 janvier 2020
Type de contrat : CDD Technique/Administratif
Durée du contrat : 24 mois
Date d'embauche prévue : 1 mars 2020
Quotité de travail : Temps complet
Rémunération : conforme aux standards CNRS (de 1946 à 2513 euros) en fonction de l'expérience
Niveau d'études souhaité : Doctorat
Expérience souhaitée : Indifférent

Missions

Construction d'une base de données lidar (UV/visible) dans le cadre de la préparation de la mission d'observation de la Terre ACCP CNES et NASA

Activités

La personne recrutée devra assurer les responsabilités suivantes, en collaboration avec les scientifiques responsables de la préparation de l'étude des nuages et des aérosols par ACCP, du groupe mission ACCP, et les responsables des instruments identifiés :
- Mettre en place avec les responsables des différents instruments lidar visés des protocoles d'accès à leurs données
- Récupérer les données de bas niveau (e.g. coefficients de rétrodiffusion atténués, coefficients d'extinction) des instruments lidar visés
- Maitriser la lecture des données dans leurs formats natifs, en s'inspirant de routines déjà existantes
- Restructurer toutes les données dans un format homogène, auto-documenté et rédiger les documents associés
- Organiser et mettre à disposition les données sur le service de données et calcul ESPRI de l'IPSL
- Assurer le support utilisateur : répondre aux questions sur les données et servir d'interface entre le groupe mission et les responsables d'instruments
- Pour chaque jeu de données, effectuer divers tests statistiques permettant d'évaluer la qualité des mesures, leur distribution et leur évolution temporelle
- Produire à la demande des scientifiques du groupe mission des analyses et des explorations des jeux de données

Compétences

Compétences requises :

- Formation bac +8 dans un domaine relatif aux sciences atmosphériques
- Une bonne pratique de l'anglais à l'oral comme à l'écrit
- Connaissances requises dans les domaines suivants :
o Mesures pour la physique de l'atmosphère
o Télédétection, lidar
o Analyse de données
- Environnement informatique Linux
- Bonne connaissance du langage Python et son environnement scientifique (numpy, matplotlib, xarray)
- Pratique de langage de script (type shell script)

Connaissances appréciées :
- Méthodes statistiques
- Formats NetCDF et HDF, convention CF

Contexte de travail

La mission spatiale ACCP, actuellement en Phase A au CNES et en Phase d'études de pré-formulations à la NASA, vise à la mise en orbite d'instruments dédiés à l'étude des aérosols, des nuages, de la convection et des précipitations. Le lidar est un instrument clé dans ce projet. Les objectifs scientifiques du lidar d'ACCP sont 1) de quantifier les rétroactions nuageuses, responsables de larges incertitudes dans la prédiction du climat futur et 2) identifier la répartition et la spéciation des aérosols avec une résolution verticale fine. Pour cela, nous étudions un lidar s'appuyant sur des capacités techniques jamais vues sur un lidar spatial, comme la haute résolution spectrale (HSRL) dans le visible et la présence de trois longueurs d'onde (355, 532 et 1064nm).
Afin de préparer l'exploitation scientifique de ces mesures, il est nécessaire de disposer d'une base de données de mesures lidar à 355nm et 532nm, incluant la HSRL pour certaines. Avoir ces mesures à disposition permettra d'étudier et de comprendre les variations des signaux lidar dans diverses conditions instrumentales et atmosphériques, d'identifier des approches de valorisation scientifique des données, et de mettre au point des algorithmes de restitution de paramètres géophysiques. Ces travaux auront des retombées sur les missions EARTHCARE et AEOLUS qui ton des mesures lidar UV HSRL. Aujourd'hui les instruments permettant d'obtenir ce type de mesures sont rares, leurs mesures sont dispersées et proposées dans des formats hétérogènes. Les principaux instruments identifiés sont le lidar IPRAL (site sol SIRTA), le lidar aéroporté LNG (LATMOS), une combinaison des lidars spatiaux CALIPSO (532nm) et ADM-Aeolus (355nm). Cette liste n'est pas définitive.

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