En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez le dépôt de cookies dans votre navigateur. (En savoir plus)
Portail > Offres > Offre UMR7346-ANNPOR-084 - CDD Chercheur(e) dans l'expérience LHCb au CPPM - Marseille - H/F

CDD Chercheur(e) dans l'expérience LHCb au CPPM - Marseille - H/F

Cette offre est disponible dans les langues suivantes :
Français - Anglais

Date Limite Candidature : mardi 5 juillet 2022

Assurez-vous que votre profil candidat soit correctement renseigné avant de postuler. Les informations de votre profil complètent celles associées à chaque candidature. Afin d’augmenter votre visibilité sur notre Portail Emploi et ainsi permettre aux recruteurs de consulter votre profil candidat, vous avez la possibilité de déposer votre CV dans notre CVThèque en un clic !

Informations générales

Référence : UMR7346-ANNPOR-084
Lieu de travail : MARSEILLE 09
Date de publication : mardi 14 juin 2022
Type de contrat : CDD Scientifique
Durée du contrat : 24 mois
Date d'embauche prévue : 1 septembre 2022
Quotité de travail : Temps complet
Rémunération : entre 2743 euros et 3893 euros bruts mensuels selon expérience
Niveau d'études souhaité : Doctorat
Expérience souhaitée : 1 à 4 années

Missions

L'équipe LHCb du Centre de Physique des Particules de Marseille (CPPM) lance un appel à candidatures pour un poste de postdoctorant de 2 ans dans l'expérience LHCb. Sur la recherche de physique au-delà du Modèle Standard dans les désintégrations semileptoniques de mésons B et sur l'amélioration du nouveau logiciel de sélection de données en temps réel de LHCb. L'expérience LHCb installée auprès du collisionneur proton-proton LHC au CERN est dédiée à la recherche de Nouvelle Physique dans les désintégrations de hadrons beaux et charmés. Après une mise à niveau majeure, LHCb recommencera à prendre des données en 2022. Au cours des prochaines années, des échantillons de données sans précédent seront pris, portant les mesures à un niveau de précision inédit.

Durant ces dix dernières années, deux anomalies intrigantes sont apparues dans le secteur de la saveur. L'une liée aux changements de saveur par courants neutres, b→sll, l'autre aux transitions par courants chargées b→cτν. Dans les deux cas, les effets observés se situent à entre 3 et 4σ de leur prédictions dans le Standard Modèle Standard (MS). En ce qui concerne le 2e effet, les quantités mesurées sont les quotients des rapports d'embranchements R(D(*))=BR(B→D(*)τν)/BR(B→D(*)lν) (l=μ,e) . Dans le Modèle Standard, la seule différence entre le numérateur et le dénominateur est la masse du lepton. Lorsque l'on combine les résultats des expériences BaBar, Belle et LHCb, les mesures se situent à 3.4σ de leur prédictions théoriques. Cette indication d'une possible violation de la saveur leptonique nécessite d'être vérifiée par tous les moyens.

En tant que candidat(e) retenu(e), vous jouerez un rôle actif dans l'analyse des anomalies dans les courants chargés, en étudiant les désintégrations B→D(*)τν.

Activités

En tant que candidat(e) retenu(e), vous étudierez les désintégrations B→D(*)τν dans lesquelles le lepton τ lepton est reconstruits en 3 pions (π+π−π+ν) . En plus de la mesure du rapport d'embranchement et de R(D*), vous effectuerez une analyse angulaire des produits de désintégrations ce qui apportera une nouvelle sensibilité à de possibles effets au delà du Modèle Standard. Vous utiliserez l'ensemble des données collectées pendant les run1 et 2 (2011-2018) et développerez les outils pour étudier les nouvelles collisions du run3 qui commence cette année.

Ceci permettra d'atteindre une précision sans précédents et de clarifier la situation.

En plus de vos activités d'analyse, vous contribuerez au projet d'analyse en temps réel de LHCb (RTA). Vous prendrez part au développement de l'infrastructure logicielle qui permet l'identification des particules et leur calibration, automatiquement, pour le run3.

Compétences

Les candidat(e)s doivent être titulaires, ou sur le point d'obtenir, un PhD en physique des particules. Une excellente connaissance de l'anglais, de la physique des particules, des méthodes mathématiques d'analyse des données ainsi que de programmation moderne (python, C++, gitlab CI/CD) sont requis.

Contexte de travail

Au CPPM, quelques 180 chercheurs, ingénieurs et doctorants étudient des sujets allant de la physique des particules à la matière noire en passant par la physique des astroparticules et la cosmologie. Le groupe LHCb du CPPM est composé de sept chercheurs permanents, quatre ingénieurs, un chercheur postdoctoral et deux doctorants. Le groupe est impliqué dans l'expérience depuis ses débuts en 1997. Nous avons participé activement à l'étude des désintégrations semi-leptoniques et rares de mesons B, ainsi qu'au développement du nouveau système d'acquisition de données étant actuellement installé au CERN.

Le poste est financé par les "Bourses des deux infinis" de l'Institut national de physique des particules en France (IN2P3) pour deux ans. En tant que candidat(e) retenu(e), vous vous rendrez régulièrement au CERN pour participer à la prise de données de LHCb et présenter vos résultats

Contraintes et risques

Déplacements internationaux possibles dans le cadre de missions.

On en parle sur Twitter !