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CCD chercheur H/F en modélisation numérique et géophysique planétaire

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Informations générales

Référence : UMR7329-AGNFIE-001
Lieu de travail : VALBONNE
Date de publication : mercredi 15 janvier 2020
Type de contrat : CDD Scientifique
Durée du contrat : 18 mois
Date d'embauche prévue : 4 mai 2020
Quotité de travail : Temps complet
Rémunération : entre 3700 et 3900 euros
Niveau d'études souhaité : Doctorat
Expérience souhaitée : 5 à 10 années

Missions

La mission consiste à améliorer un modèle de déformation planétaire globale développé par l'équipe de Géoazur pour la Lune et Mercure.

Activités

La fonction du chercheur(e) sera de:

i) adapter le modèle de déformation au cas de la Lune et de Mercure. Un travail similaire a été réalisé pour Vénus. A partir de cette première étape, évaluée à 6 mois, il fournira de nouvelles estimations des nombres de Love élastiques et viscoélastiques pour la Lune et Mercure. Pour cela, Le(la) chercheur(e) bénéficiera de l'expérience de l'équipe de Géoazur (A. Mémin, G. Spada, C. Saliby, A. Fienga) qui a déjà effectué l'adaptation du code original terrestre pour le cas de Vénus.

ii) Au cours des 12 mois suivants, le(la) candidat travaillera à la mise en œuvre de l'asymétrie de l'épaisseur crustale pour la Lune et Mercure. Le résultat de ce travail sera utilisé par les autres partenaires du projet comme entrées pour l'analyse altimétrique et la modélisation de la libration. Le(la) chercheur(e) devra développer pour cela, son propre code afin d'introduire une asymétrie sphérique dans le code de déformation globale en utilisant des éléments finis. Cette étape nécessite une forte expertise dans ces méthodes de modélisation numérique. Certains articles comme Métivier et al. (2008) donnent l'idée du travail attendu.

Compétences

Le poste est ouvert à un(e) chercheur(e) ayant au moins 2 ans d'expérience mais moins de 7 ans. Pour ces tâches, un chercheur qualifié en géophysique ou en planétologie ayant une expérience dans l'élaboration de codes pour la géophysique est requis.
Une bonne connaissance de la rhéologie, des équations d'état mais aussi de la géophysique du système solaire est également nécessaire au succès en 18 mois. Cependant, la candidature d'un chercheur qualifié ayant de l'expérience en modélisation numérique et plus spécifiquement en
éléments finis sera également envisagée.

Contexte de travail

L'activité sera menée au laboratoire Géoazur de l'Université Côte d'Azur, du CNRS, de l'Observatoire de la Côte d'Azur et de l'IRD. Géoazur est situé sur la technopole de Sophia-Antipolis (Valbonne 06560), c'est une unité de recherche pluridisciplinaire composée de Géophysiciens, de géologues et astronomes se fédérant autour de grandes problématiques scientifiques : les aléas telluriques et les risques associés, la dynamique de la lithosphère et l'imagerie de la Terre, la géodésie-métrologie de la terre et de l'Univers proche. Le laboratoire Géoazur comprend environ 165 personnes réparties dans 6 équipes de recherche, de services communs et de pôles de compétence.
Le(la) chercheur(e) exercera sa mission au sein de l'équipe Astrogéo-GPM sous la direction de la responsable de l'équipe Mme Agnès FIENGA (Astronome, Observatoire de la Côte d'Azur) et responsable du projet ANR (édition 2019) LDLR.

Contraintes et risques

aucune

Informations complémentaires

Ce poste est ouvert dans le cadre d'un projet bi-latéral franco-allemand de 3 ans, LDLR, financé par l'ANR française et l'agence allemande DGF dans le cadre d'une collaboration internationale réunissant des spécialistes de l'altimétrie (DLR / TU), de la libration lunaire (IMCCE) et de la déformation planétaire (Géoazur).
Ce projet LDLR a pour objet de comprendre l'écart entre 2 estimations de la déformation de la Lune par effet de marées obtenues avec deux méthodes d'observation différentes : la télémétrie Laser Lune (LLR) et l'Altimétrie spatiale obtenue avec la mission LRO ( Lunar Reconnaissance Orbiter)

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