En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez le dépôt de cookies dans votre navigateur. (En savoir plus)
Portail > Offres > Offre UMR5269-NADMIC-005 - Post doc - Développeur(se) de nouvelles formulation performantes pour modéliser les effets capacitifs dans la méthode PEEC générélisée H/F

Post doc - Développeur(se) de nouvelles formulation performantes pour modéliser les effets capacitifs dans la méthode PEEC générélisée H/F

Cette offre est disponible dans les langues suivantes :
Français - Anglais

Assurez-vous que votre profil candidat soit correctement renseigné avant de postuler. Les informations de votre profil complètent celles associées à chaque candidature. Afin d’augmenter votre visibilité sur notre Portail Emploi et ainsi permettre aux recruteurs de consulter votre profil candidat, vous avez la possibilité de déposer votre CV dans notre CVThèque en un clic !

Faites connaître cette offre !

Informations générales

Référence : UMR5269-NADMIC-005
Lieu de travail : GRENOBLE
Date de publication : jeudi 31 octobre 2019
Type de contrat : CDD Scientifique
Durée du contrat : 12 mois
Date d'embauche prévue : 1 janvier 2020
Quotité de travail : Temps complet
Rémunération : entre 2617 et 3017.31 euros brut
Niveau d'études souhaité : Doctorat
Expérience souhaitée : Indifférent

Missions

Développement de nouvelles formulations performantes pour modéliser les effets capacitifs dans la méthode PEEC généralisée.

Activités

La montée des fréquences des dispositifs ne permet plus de s'affranchir des effets capacitifs jusqu'alors négligés dans le domaine du génie électrique. La méthode PEEC (Partial Equivalent Element Circuit), basée sur une discrétisation en cellule structurée (quadrilatère ou hexaèdres droits), mixe les effets résistifs, inductifs et capacitifs. Cette approche est très puissante car elle permet de traduire le problème sous la forme de circuit équivalent et de le coupler naturellement avec un circuit externe. Elle a été récemment étendue aux maillages non structurés avec la prise en compte des effets capacitifs avec matériaux diélectriques. Il est ainsi possible de calculer les effets résistifs, inductifs et capacitifs dans un même problème et sur n'importe quel type de maillage.
Néanmoins, la nécessité de traiter des problèmes de complexité industrielle conduit à manipuler des problèmes avec de grands nombres de degrés de libertés. Ceci nécessite la mise en œuvre de solveurs linéaires itératifs couplés avec des techniques de compression matricielles. La diversité des blocs matriciels générés par les différents effets rend alors la convergence du solveur difficile voire impossible.
La solution envisagée dans le cadre de ce travail de post-doctorat sera de résoudre les effets inductifs et capacitifs indépendamment pour profiter de leurs bonnes convergences respectives et de résoudre le problème complet soit par le solveurs circuit soit en itérant entre les deux formulations.

Compétences

Le(la) candidat doit être de formation Génie Electrique. Il(elle) doit impérativement avoir réalisé son doctorat dans le domaine de la modélisation électromagnétiques et doit maitriser le langage de programmation JAVAJ. Il(elle) doit être méthodique, rigoureux(se) et autonome. Des qualités humaines sont également requises pour une bonne intégration dans l'équipe de projet et interactions avec les membres du laboratoire.

Contexte de travail

Le G2Elab (Laboratoire de Génie Electrique de Grenoble) couvre un large spectre de recherche : des matériaux du génie électrique, à la conception de composants ou encore à l'étude et au pilotage des systèmes complexes comme les réseaux électriques. Fort de plus de 100 personnels permanents 110 doctorants et 50 masters, il est un acteur important dans le domaine de la recherche en génie électrique, à la fois en France et au niveau international.
L'étude sera menée au sein de l'équipe MAGE (Modèles, Méthodes et Méthodologies Appliqués au Génie Electrique) dont une part des activités porte sur la modélisation électromagnétique appliquée au génie électrique, la conception de machines et de dispositifs innovants moins énergivores et plus respectueux de l'environnement. L'équipe compte environ 40 personnes dont 13 permanents, 20 à 25 doctorants. Elle a développé au sein du laboratoire le logiciel FLUX en collaboration avec la société ALTAIR.

Contraintes et risques

Sans objet

On en parle sur Twitter !